Nouvelle Societe

02-11-09

Les fossoyeurs de la démocratie

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La population de Montréal a t-elle donné hier son aval à la corruption institutionnalisée ?  Il a suffi que 60% des gens s’en fichent et qu’environ le tiers de ceux qui ont pris la peine de voter ne la voit pas ou la pardonne, pour que la magouille semble reconduite. N’est-il pas clair que  nous pouvous raisonnablement nous attendre à ce que tout continue comme avant, au moins le temps de trouver une autre façon de faire la même chose ?  Quand on aura trouvé, on pourra dire, comme le personnage du Guepard de Visconti. que « tout aura changé pour que rien ne change ».

Est-ce inéluctable ?  Non bien sûr, rien n’est inévitable…  Le maire Tremblay qui ne voyait rien peut maintenant tout voir.  Ses conseillers peuvent tout voir autrement, les habitudes de l’industrie de la construction et des syndicats peuvent être régénérées, la nature humaine peut devenir meilleure….  Rien n’oblige la nouvelle administration de Montreal à persister dans le modèle nauséabond qu’on nous a révélé au cours des dernères semaines. Ne condamnons pas des présumés innocents. Ayons tous la foi, l’espérance… et la charité.

Il reste néanmoins que les Montréalais ont donné  démocratiquement leur aval pour que le même pilote garde la main sur la barre et que les même moussaillons traînent dans l’entrepont   Il est POSSIBLE qu’ils aient eu raison, mais difficile de penser que ce soit probable.  Pourquoi les Montréalais ont-ils fait ce choix un tantinet risqué ?

D’abord… parce que ce n’est PAS le choix qu’ils ont fait ! Les deux-tiers d’entre eux ont voulu que Tremblay parte. La division du vote a voulu qu’il ne parte pas. Un scrutin a deux 2 tours aurait vraisemblablement permis que Harel ou même Bergeron  gagne, au deuxième tour, un duel contre Tremblay.  Ce que nous avons n’est pas vraiment la démocratie.

Cela dit, pourquoi cette faille systemique a-t-elle joué ici en faveur de Tremblay ?  Deux (2) facteurs ont contribué à ce résultat.  D’une part, le clivage ethno-linguistique évident dès le départ et qui rendait Harel inacceptable à la vaste majorité des Anglophones.  Pour triompher de Tremblay, il aurait fallu, soit  que Harel obtienne un pourcentage du vote francophone qui aurait correspondu aussi à une polarisatio ethnique du vote – ce qui n’était  ni probable ni souhaitable –  soit que Bergeron  fasse sauter l’embâcle ethnique et obtienne un appui solide des Anglophones.

Le voeu de ceux qui souhaitaient un changement était que cet embâcle saute et que le vote anti-corruption – francophone comme anglophone – propulse Bergeron en tête.    Tout a fait  réalisable, mais il y avait un danger pour la minorité anglophone que si seul le vote anglophone faisait ce pas,  ce soit Harel qui beneficier du transport des votes anglophones d’un Tremblay alors affaibli… vers un Bergeron qui n’aurait pas la note de passage.

C’était un risque que la communauté anglophone ne voulait pas courir; elle donc resté un temps dans l’expectative. Quand les prises de position contre Bergeron des choniqueurs de Gesca ont convaincu la presse anglophone que l’Establishment québécois  ne laisserait pas tomber le systeme en place – va pour Harel, tout étant  là pour montrer que les même forces resteraient  au  pouvoir, mais pas un facteur imprévisible comme Bergeron  –  The Gazette a jeté son glaive dans la balance et soutenu Tremblay, produisant le résultat que nous avons eu. L’analyse détaillée du vote d’ici un jour ou deux confirmera ce scénario.

Quelle conclusions tirer de ce cafouillage  ?  D’abord modifier le scrution uninominal a un tour qui ne vaut que pour une démocratie bipolaire à l’americaine.  Si les gens commencent à reflechir et qu’on pense à des tierces options, ce type de scrutin n’a plus sa place.

Ensuite, rendre le vote obligatoire, tout en introduisant l’option de refuser tous les candidats. C’est l’inertie qui  a permis à 14% de l’électorat de créer la situation que nous allons vivre. On peut facilement imaginer que la population  qui aurait eu l’obligation de faire une choix n’aurait pas fait celui-là.

Enfin – et surtout – une lueur d’espoir.  En quelques semaines, entre la confirmation par Labonté du cloaque qu’était devenu Montreal et l’élection municipale,  le soutien à Projet Montréal a doublé !  La seule information libre a laquelle l’électeur a eu droit a été celle des blogues, mais la vague Bergeron a  doublé et est monté à 26%, malgré la mauvaise foi et tous les efforts des médias traditionnels.   Il s’en est fallu de bien peu…

C’est sans doute la dernière de ces vagues populaire qui n’aura pas emporté la digue. Il suffit  d’extrapoler la tendance, pour comprendre que la prochaine élection ne se gagnera pas dans le médias traditionnels,  discrédités encore un peu plus  lors de ce scrutin par ces fossoyeurs de la démocratie, comme Alain Dubuc, qui ont traité d’hurluberlu  un candidat auquel finalement aura fait confiance  26 % de la population. Elle se gagnera aur les medias citoyens, où l’on pourra se parler à l’abri de la corruption et de l’hypocrisie de ces pseudo journalistes à la solde d’une presse qui ne veut pas informer, mais manipuler.

Gesca a menacé de fermer ses journaux le 1er décembre.  Tant mieux.   Il y a une alternative à l’Évangile selon Desmarais Je la proposerai ici la semaine prochaine.

Pierre JC Allard

05-09-09

Mairofolies

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Une ville, dans le systeme de gouvernance qui prévaut aujourd’hui  au Québec, a bien peu de pouvoirs.   D’abord, elle n’est qu’une créature du gouvernement de Québec qui pourrait légiférer sa mise en tutelle… ou son extinction.  Ensuite, elle ne s’occupe pas des grands dossiers . La politique étrangere, la monnaie, c’est Ottawa. La santé et l’éducation, c’est Québec… alors, souvent, au municipal, on rigole…

Mais Montréal, pour faire les petites choses qu’on lui confie, c’est tout de même un budget de 4 milliards de dollars,  ce qui est l’ordre de grandeur de celui  de Cuba pour s’occuper de presque tout sur son île… ou du PNB au complet de Haïti ou d’une grande partie des pays du monde.   Alors, un peu de sérieux ne fait pas de mal.

https://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/31/montreal-labeaume-et-sim-city/

Maire de Montréal, c’est peu de pouvoir, mais une grande autorité… si on parle sérieusement et qu’on est respecté. Le 1er novembre, on va se choisir un maire. On le voudrait sérieux et respecté. Or, ce n’est pas gagné.  Les choix à faire ne sont pas évidents.  Il y a clairement deux (2) candidats dans le peloton de tête – Gerald Tremblay et Louise Harel – mais ils ont tous deux leur handicap.

Gerald Tremblay, le maire en poste, a le défaut que son administration ait prêté le flanc à de sérieuses accusations de corruption. Nul n’a fait la preuve qu’il en ait été le responsable ou le bénéficiaire, mais il a indubitablement l’image d’avoir été naïf  ou négligent.  Inspire-t-il aujourd’hui le respect et la confiance nécessaires ?  Ne suffira-t-il pas d’un candidat minimalement  acceptable pour que population vote CONTRE Tremblay ?

https://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/06/le-proces-de-la-sottise/

Louise Harel, la principale rivale du Maire Tremblay, est respectée et perçue comme compétente.  Son handicap ? Être identifiée comme indépendantiste par une large part des anglophones de Montréal et être largement soupçonnée de venir sur la scène métropolitaine continuer  le débat national. Elle a été farouchement opposée à la dilution des pouvoirs du Grand Montréal dans un réseau pyramidal de villes, puis d’arrondissements, dont tout le monde constate qu’il est inefficace, mais dans lequel les minorités voient une protection.   The Gazette ne laissera pas les anglophones l’oublier.

https://nouvellesociete.wordpress.com/2009/06/06/le-charme-discret-de-la-zizanie/

Tout indique un clivage de l’électorat selon les critères de la langue et de l’identification politique au palier national. Entre le libéral Tremblay et la péquiste Harel, tout est donc clair et simple.  Mais ça, tout le monde le sait… Les deux partis ont donc vite pris action pour échapper à cette fatalité.   Ils comptent pour le faire sur l’enchevêtrement des mélodies en sourdine de leurs deuxièmes violons.

Louise Harel, dont le point faible est  la communauté anglophone, a obtenu le soutien de Julius Grey, avocat bien connu des causes controversées; elle en sera certes une pour lui dans son propre milieu….    Pour un anglophone qui ne veut vraiment pas voter pour Tremblay – mais qui  ne sait comment voter Harel sans paraître félon – le soutien de Grey sera une excuse acceptable, mais il faudra que Tremblay l’ait vraiment bien déçu.

Riposte de Gerald Tremblay, recruter comme flamboyante seconde Diane Lemieux, grande rivale de Louise Harel au sein du Parti Québécois.  Ceux qui n’aiment pas Madame Harel pourront ainsi voter contre celle-ci sans abjurer leur foi indépendantiste… Avec Grey et Lemieux, on enlève ce que pourrait avoir de choquant une partage « ethnique » des votes, mais on risque de simplement réduire la motivation et d’avoir un absentéisme record.

L’autre scénario est celui du troisième homme  – Richard Bergeron, de Projet Montréal – dont on ne peut mieux définir la position sur la ligne de départ qu’en citant le blogue Rue Frontenac : «  Le meilleur candidat à la mairie de Montréal s’appelle Richard Bergeron. Il n’a aucune chance de gagner, parce qu’il est trop brillant pour jouer la petite game politique …»

Un jugement qui semble une flatteuse accolade… sauf quand on comprend que les Montréalais SAVENT que gérer cette ville va être une petite « game » politique … Quand le candidat Bergeron souligne la roublardise de Louise Harel qui a infiltré le parti Vision Montréal pour en prendre le contrôle et a presque réussi  en faire autant de Projet Montréal, il lui donne aussi involontairement l’accolade, car c’est cette roublardise qui sera souvent nécessaire au Maire de Montreal dans ses tractations avec les autres paliers de gouvernement, ses fournisseurs et ses employés.

Plutôt que de défier ses rivaux sur ce plan de l’astuce, Bergeron a pris pour stratégie de jouer à fond la carte de l’intégrité. Il l’a fait ostensiblement, en  mettant dans son camp camp le juge John Gomery, connu pour son rôle dans la Commission du même nom sur  le scandale des commandites.

Stratégie habile, car si les affaires de corruption dans l’administration municipale font la manchette des médias, il suffirait que le Maire Tremblay perde des points dans les sondages et ne paraisse plus avoir une chance de gagner, pour que le vote anti-Harel de la commuauté anglophone afflue vers Bergeron et le propulse en tête.  Un coup de dés…

Il y a aussi la “quatrième option”, Louise O’Sullivan. Ex-membre du Comité Exécutif, démissionaire du Parti de Gerald Tremblay en  2005, elle est actuellement en retrait. Si les sondages lui donnaient une quelconque importance, toutefois, elle pourrait se rallier à l’un des autre partis à des conditions intéressantes… et ces élections la feront connaître…

Autre chose ?  Il y a Michel Brulé, l’éditeur, qui n’a jamais renié son intention annoncée en mai de se présenter comme candidat à la Mairie de Montréal. Silencieux pour l’instant, mais s’il faisait acte de candidature et capturait  le vote ultra-nationaliste que Louise Harel ne peut se permettre de courtiser, il brouillerait sérieusement les cartes…

https://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/07/michel-brule-l’incontournable/

Je meurs d’envie de voir les premiers vrais sondages..

Pierre JC Allard

06-06-09

Le charme discret de la zizanie

Qui ne connaît pas Louise Harel ? Une tradition, un monument, une de la première heure. Elle a occupé toute une brochette de fonctions au Parti Québécois, dont celle de Chef par intérim du parti, entre Landry et Boisclair. Elle est une de ceux et celles qui ont eu le courage de leurs convictions et se sont désolidarisés de René Lévesque, quand celui-ci a penché plus vers l’association que la souveraineté en novembre 84. Si l’expression « plus catholique que le pape a un sens », elle ne peut mieux s’appliquer qu’à Louise Harel dans sa foi souverainiste.

Je l’ai rencontrée à quelques reprises. Une personne d’un commerce bien agréable, mais sans complaisance dans ses convictions. Je n’ai que du bien à dire de Louise Harel. Elle a gardé pendant 27 ans la confiance de ses commettants et a été – entre autres – Ministre des Affaires municipales et de la Metropole, connaissant donc la problématique de Montréal aussi bien que quiconque. Si quelqu’un a le profil du candidat sur mesure à la mairie de Montral, c’est bien elle.

Simultanément, l’administration Tremblay a pris des airs de catastrophe et les soupçons de corruption se sont accumulés dont personne n’accuse formellement le maire en poste d’être coupable, mais dont bien peu ne croient pas qu’il ne soit responsable, ne serait ce que par une inacceptable naïveté. Le lit de Madame Harel est donc bien fait. Si bien fait, que le chef de l’opposition, Benoit Labonté, lui cède la place sans discussions. Comment pourrait-elle ne pas être triomphalement élue en novembre ?

Il est bien possible qu’elle ne le soit pas, pourtant, car il est loin d’être assuré que cette élection portera sur la compétence des candidats ou leurs promesses respectives. Il est au contraire presque certain qu’elle opposera deux visions déjà bien campées de ce que doit être Montreal… et aussi des loyautés tribales.

D’une part la vision d’une métropole intégrée, conforme au projet de fusion qu’avait justement piloté Madame Harel et qui avait été mené à bon port en 2002, s’opposant à une vision autonomiste, « confédérale » de la gestion de la conurbation montréalaise. C’est cette vision autonomistes qui a eu le dernier mot, pourtant, suite aux réferendums organisés par le gouvernement Charest en 2004 et qui a permis a 31 villes participantes de reprendre une large part de leur autonomie.

D’autre part, des loyautés tribales. Ce sont les municipalités anglophones qui ont voulu prendre leur distance d’un Grand Montréal encore francophone et qui ont obtenu leur autonomie en 2004, par la grâce du gouvernement Charest, lequel leur devait bien cette récompense pour leur indéfectible soutien au parti libéral. On ne votera pas pour Louise Harel dans ces bastions anglophones.

Pas de surprise dans ce clivage, mais il faut être conscient que les enjeux pour le bien de Montreal ne joueront pas le premier rôle dans les décisions de vote qui seront prises en novembre. La plupart des électeurs y arriveront avec des préjugés solides, totalement imperméables à toute remise en question.

La réalité, c’est qu’on votera pour ou contre une centralisation accrue et que les opposants à la centralisation seront surtout les anglophones. Qui gagnera cette lutte dépendra du talent de chaque parti et des moyens dont ils disposeront l’un et l’autre pour motiver et mobiliser leurs troupes.

Je ne sais pas qui aura l’avantage, mais je suis absolument certain que le candidat qui l’emportera aura gagné pour de bien mauvaises raisons et qu’il en sortira une communauté montréalaise plus divisée que jamais. Je ne vois pas l’intérêt pour Montréal de devenir une simple volet du dossier national et pour un temps le champ de bataille de ceux qui s’affrontent dans ce dossier.

La compétence accrue que pourrait apporter Louise Harel à la gestion de la metropole justifie-t-elle cet antagonisme qu’on va raviver ? Je ne me prononce pas aujourd’hui sur cette question, mais à chacun d’en juger.

Pierre JC Allard

06-05-09

Le procès de la sottise

Nous n’avons pas à porter de jugement sur l’honnêteté du Maire de Montréal.   D’abord, nous n’avons pas tous les faits sur les agissements de la Société d’Habitation de Montréal (SHDM); un élément nouveau pourrait ramener toutes les accusations au rang de commerages. Ensuite, entre ces agissements et le Maire Tremblay, il y a toute une chaine d’intervenants, dont chacun peut être responsable de tout, en supposant qu’il y ait quoi que ce soit dont un responsable devrait être à blamer. Enfin, il y a des tribunaux pour juger des accusations de corruption, si de telles accusations étaient formellement portées.  Laissonc donc pudiquement hors du débat l’honnêteté de Gerald Tremblay.

Interrogeons-nous plutôt sur la sagesse des décisions qui ont été prises.  Ce n’est pas la première fois que des décisiona discutables sont prises à Montréal.  On s’y connait en transactions scabreuses à Montréal, et depuis longtemps... Toute l’opération Expo 67 –  où l’on a dit qu’un milliard de contrats avait été donné sans appels d’offres – aurait pu servir de modèles aux apprentis grenouilleurs du monde entier: créer un besoin, faites en une urgence … puis faites n’importe quoi…

Les Jeux Olympiques de 1976 auraient pu aussi servir de modèle d’indélicatesse et de ridicule, avec le mat du stade et son toit comme images emblématiques permanentes de la magouille, si Expo 67 n’avait pas rendu inutile d’en remettre encore… Pourtant on a bien aimé Drapeau.  Voici ce que j’en disais,  il y a déjà onze ans . Jean Drapeau a peut être fait de colossales erreurs – la question reste ouverte –  mais il ne faisait pas de minables sottises.

Ce que le people pardonne le moins à ses dirigeants, c’est la sottise.  Il peut accepter des faux-pas, des fautes graves, voire des crimes. On a honni Duplessis, mais on rit encore de ses bons mots. On a accueilli en triomphe Camilien Houde, sortant de prison après avoir été incarcéré pour trahison – bien qu’on n’ait pas alors osé le formuler de cette façon – alors que le pays était en guerre… .  Le peuple peut être clément.

Le people peut être bien indulgent, mais il y a des péchés contre l’esprit qu’il ne pardonne pas. Le people ne veut pas d’un leader qui baisse les yeux et les bras et qui bafouille. Le people ne veut rien de minable ni de mesquin chez ses élus. Il rejette les tièdes. Il ne veut pas d’un chef qui, pour ne pas être responsable, assume la posture d’un irresponsable. Il ne veut pas d’un chef qui fait ou laisse faire des sottises, puis les excuse.

Quand on soustrait la SHDM au controle démocratique sans qu’il soit indubitable qu’on en ait le droit, c’est une sottise. Si, dans la foulée de cette decision, des transaction douteuses s’accumulent sans que l’on se donne même la peine de les camoufler habilement, c’est une grande sottise. Si en cours de négociation du plus gros contrat jamais accordé par la Ville de Montréal, le principal responsable du dossier pour la Ville va s’afficher sur le yacht du promoteur qui nous vend 356 milliions de dollars de biens et services, c’est une exemplaire et spectaculaire sottise. Inexcusable.

Le maire qui chapeaute – et qui devrait diriger et inspirer – l’Administration qui fait toutes ces sottises peut être, ou ne pas être, honnête;  les tribunaux auront peut être à en décider, mais ce n’est pas mon propos.   Mon propos, c’est une cause qui est déja entendue et dont il serait bien surprenant qu’il y ait  appel, car les deux-tiers des Montréalais ont déjà donné leur verdict.   Le Maire Gérald Tremblay s’est conduit comme un sot.

Pierre JC Allard

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