Nouvelle Societe

16-05-13

Gomorrhe sur-Saint-Laurent

Filed under: Auteur — pierrejcallard @ 7:36

 


 

En voyant le cirque-bordel invraisemblable qu’est devenu le Conseil municipal de Montreal, ma première réaction a été de lancer un appel aux armes pour mettre fin  à cette bouffonnerie qui nous déshonore tous. Qu’on se lève en masse et proteste, invitant le Gouvernement du Québec à mettre cette ville en tutelle et a surseoir aux  prochaines élections, le temps de nettoyer cette porcherie et de faire en sorte que personne de ceux qui ont été mêlés à la gouvernance de cette ville ne s’en approche plus jamais.

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/yves-boisvert/201304/30/01-4645842-triste-fin-pour-gerald-tremblay.php

Dans un deuxième temps,  j’ai décidé lucidement que je n’avais plus ni le goût ni la force de mener cette croisade, qui devrait l’être comme une véritable opération militaire. Je ne lance donc pas cet appel. Que quiconque s’en sent le courage et la mission le fasse, mais je ne m’en préoccuperai plus.

Je me contenterai donc aujourd’hui de ramener  la surface quelques propositions que je faisais, il y a bientôt 20 ans…  

Je ne suis pas heureux que ces propositions soient restées pour la plupart bien d’actualité.  Je suis, au contraire, consterné de constater que, depuis une génération, on n’a somme toute réglé que si peu de choses…  On a finalement, les villes et soi, le destin qu’on se mérite.

Le feuilleton commence à l’automne 1994.  Il était évident qu’aucun candidat à la Mairie de Montréal n’allait apporter cette année-là  quelque proposition que ce soit pour résoudre les problèmes de la ville. J’ai décidé alors – comme je le disais à l’époque –«d’offrir un programme sans candidat comme solution de rechange à des candidats sans programmes».

Il en est résulté 18 propositions concrètes, une esquisse de budget et un scénario de fonctionnement du conseil municipal, le tout constituant un programme qui aurait pu être une option.  Malheureusement, les médias, dans l’intention avouée de restreindre la lutte aux 4 partis en lice à l’exclusion des candidats indépendants, ont totalement occulté ce programme. ll y avait à ce choix des médias une certaine ironie, puisque l’un des éléments fondamentaux de ce programme était de dénoncer les conséquences néfastes d’une structure partisane au palier municipal…

1998. Quatre ans plus tard…. Compte tenu de ce qu’avait vécu Montréal depuis la dernière élection, on aurait pu espérer que les médias auraient été, en 1998, plus ouverts à considérer une alternative au système des «partis» qui ne sont que des « machines à faire élire », sans programmes, sans principes directeurs et sans cohésion. Considérant que rien d’original n’avait été proposé cette année là non plus, j’ai pensé mettre alors en évidence sur ce site, sans RIEN EN MODIFIER, ce programme de 1994. Amusant…

Mais le temps passe… 2002.  Bien sûr, ce programme de 1994, en 2002, aurait dû être remis à jour, ne serait-ce que pour changer les chiffres avancés à l’époque. Mise à part la proposition de création d’une entité métropolitaine – ce qui était enfin chose faite – les autres éléments de ce programme demeuraient néanmoins étonnamment d’actualité. Serait-ce que nous ne nous étions pas beaucoup déplacés … ?

Mon but n’était évidemment plus de faire accepter ce programme; on aurait pu désormais faire bien mieux. Continuant le feuilleton, je voulais simplement inviter tout le monde à proposer des solutions aux problèmes de Montréal, aux problèmes des villes en général…   Sans résultats, bien sûr…

Puis le temps a encore passé…

Nous sommes en 2013.  Lisez les journaux, Tremblay, Applebaum, voyez où nous en sommes…  Navrant. Si le coeur vous en dit, vous pouvez ci-dessous bouquiner dans le passé. Un passé qui n’est jamais devenu le présent et qui reste donc au possible de l’avenir.

Une ébauche de programme pour Montreal en 1994… ou pour demain

Je vous invite à lire l’une ou l’autre de ces quelques idées, plusieurs… ou toutes. Cliquer sur chaque titre de paragrapghe pour un élément du programme

Pierre JC Allard

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Un commentaire »

  1. SI UN HOMME POLITIQUE N’ACCEPTE PAS DE SE SOUMETTRE VOLONTAIREMENT A UN CONTRÔLE CITOYEN PERMANENT, C’EST QU’IL REDOUTE QUE SA PART D’OMBRE SOIT INCOMPATIBLE AVEC SON MANDAT RÉPUBLICAIN.
    Z.

    Commentaire par zelectron — 17-05-13 @ 1:32


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