Nouvelle Societe

23-05-09

On a égaré USD $ 9 000 000 000 000

Je ne me specialise pas dans le suivi des rumeurs. Quand on annonce l’équivalent politico-économique de la fin du monde, toutefois, il faut bien prêter attention. Une video circule actuellement sur You Tube qui, si elle n’est pas une pure contrefaçon, risqué de provoquer l’explosion quasi instantanée de la société américaine.

On pourrait l’occulter pour ne pas « créer de panique », mais cette video soutient une rumeur qui se propage sur le Web au rythme de 2 000 téléchargements à l’heure et que personne ne semble en mesure de nier. La question est maintenant d’ARRÊTER la panique. Je cherche présentement à en faite infirmer ou confirmer l’authenticité, mais, en attendant, vue son importance, je crois que cette video doit, sous toutes réserves, être rendue disponible au public français.

De quoi s’agit-il? On voit sur cette video, devant un comité du Senat américain, une inspectrice de la Banque Fédérale de Réserve des USA expliquant, plutôt mal que bien, que PERSONNE ne sait où sont passés neuf (9) TRILLIONS DE DOLLARS. USD $ 9 000 000 000 000. Évidemment, le montant est colossal, mais pourquoi cette admission de l’Inspecteur Sherman est-elle TELLEMENT grave ? Parce qu’il saute aux yeux que tout le monde s’en fout.

Le “bail out” des institutions financières américaines pour un montant cumulatif à ce jour de deux (2) trillions de dollars a ému le Senat, le Congres et la Maison Blanche… mais arrivent tout à coup ces neuf (9) trillions dont non seulement l’on ne sait pas où ils sont allés, mais dont on ne sait pas trop non plus d’où ils viennent… et la nouvelle est accueillie par un haussement d’épaule.

Personne ne les réclame. L’on se doutait déjà que l’argent ne valait plus grand chose, mais on constate tout à coup qu’il n’existe même pas, sauf comme une écriture dans les livres de la FED, car ces neuf trilliona n’apparaissent pas aux livres d’un quelconque débiteur ou créancier. On pourrait les effacer sans gêner personne. C’est sans doute ce qu’on a fait

Ce qui est grave, c’est que si ces 9 trillions de dollars sont imaginaires, le reste de l’argent peut l’être aussi. Or la FED est la banque de reserve. Les autres monnaies, comme l’Euro, ayant le dollar comme monnaie de réserve, le phénomène est global. L’argent dans votre compte en banque peut donc être aussi une pure creation de l’esprit. On savait que sa valeur reposait sur la confiance, mais la disparité entre ce qui dû et ce qui est là prouve que cette confiance a été trompée. Toute cette monnaie ne vaut rien.

A quoi peut-on s’attendre du citoyen ordinaire qui apprend que l’argent dans son compte de banque est une créance sur un débiteur insolvable ? Il n’est pas difficile de prévoir que, si le citoyen fait ce constat, sa reaction inmmédiate sera d’aller retirer tout ce qu’il peut de sa banque, d’acheter tous les biens ayant une valeur réelle sur lesquels il pourra mettre la main, de payer sa consommation en espèces aussi longtems que quelqu’un voudra bien accepter ces espèces et de se préparer au pire.

Peut-il y avoir pire que cette ruée sur le dollar mettant en évidence qu’il ne vaut rien ? Oui. Il y a les mesures d’urgence qui devront être prises pour assurer alors le fonctionnement de l’économie et qui equivaudront à la prise de contrôle complète au moins temporaire de l’économie par l’État. Si cette prise de contrôle avait été planifiée et était mise en vigueur calmement, parallèlement à l’émission d’une autre monnaie, ce serait une solution. Faite en catastrophe, elle ne peut être… qu’une catastrophe. Et seul pourra gérer cette catastrohe un gouvernement qui suspendra les libertés démocratiques.

Si cette video n’est qu’un canular, QU’ON LE DISE VITE ! Si, cependant, il y a là une once de vérité, il faut non seulement que le gouvernement le dise, mais qu’il intervienne AVANT la panique, la ruée sur les banques et tout ce qui s’ensuivra. Une bombe est là. La mèche est allumée. L’État – AUCUN ÉTAT – ne peut ignorer cette menace.

Pierre JC Allard

14 commentaires »

  1. Simple remarque « technique » de traduction.
    En français, un « trillion » américain, correspond à un « billion ». Certes, rendu à de telles sommes, je ne sais pas si la distinction a beaucoup d’importance… mais le trillion « français » représente tout de même 1 million de fois plus d’argent que le trillion « américain ».

    Commentaire par Pingolin — 23-05-09 @ 8:52

  2. @ Pingolin: Je sais. Je suis en guerre ouverte depuis des années pour dire que l’utilisation de « billion  » en français alors que le reste de l’humanité parle de trillion créée une confusion agaçante si la multiplication est pas 1 000, insupportable si la multiplication est par 1000 000 et deviendra inextricable quand trillion se substituera à quadrillion – ou sera-ce à quintillion, sextillion ?. Ma politique est de mettre le nombre en chiffre une fois avec trillion, ( 1 000 000 000 000 ) puis d’envoyer l’Académie au diable. Environ 80% des tiers me donnent raison. Un exemple : http://les7duquebec.wordpress.com/2009/04/12/la-reglementation-financiere-a-venir/

    Commentaire par pierrejcallard — 23-05-09 @ 9:47

  3. Des confirmations :

    http://www.cbsnews.com/stories/2007/09/06/notebook/main3238787.shtml

    A la base le système capitaliste est déjà une lutte des classes : et elle ne veut pas régler la lutte des classes ( qu’on se le dise), un système capitaliste tend donc à se favoriser l’élite comme bien d’autres formes de gouvernement ( simplement parce que l’élite est au pouvoir ). l’élite qui n’a aucun scrupule à manipuler premier point, et qui n’a aucun scrupule à s’approprier aux maximums et il faut comprendre : donner le minimum pour que les jambes, les employés fonctionnent/vivent, on appelle ca la rentabilité : considérant bien sur la classe inférieur non comme son égale mais comme une machine qui doit fonctionner à plein régime, être performante, et si il la machine s’arrête, il y a des millions de personnes machines en rechange, au chomage ( on tient aussi simplement la ‘middle class’ ou les manager, en leur donnant plus, généralement il font le sale boulot, donneur d’ordre, intérmédiaire entre la tête est le jambes, on ferait bien de relire 1984).

    Une question à se poser ça serait : depuis quand, il s’agit bien du passé, une minorité peut produire assez pour satisfaire les besoins primaires, et secondaires du reste de la population

    Cela c’est pour le problème du travail et du chomage qui sont à lier( fou à lier).

    Dépassé ce point : le capitalisme, l’économie capitaliste , n’a pas lieu d’être, c’est un non sens. ( car il faut aussi tenir compte que l’économie : marchande : est basé sur un transport ‘peu chère’ donc rentable : dans des conditions ou l’énergie sera trop chère : l’économie capitaliste si elle continu dans sa lancée sera obligé de devenir un totalitarisme clairement comme décrite dans 1984).

    La reformulation analityque : quand la progrès (par la ‘croissance’) dépasse suffisement dans une marge de sécurité – de fond de roulement de 10% – les besoins des clients, la population (ou meme les populations alentours), d’un point de vue même compétitif et mais sans guerre économique du marché (mondialisé), le capitalisme perd sa raison d’être dans l’accumulation et la création, la production sans fin. Sauf bien entendu par la création de nouveaux besoins, de nouveaux désirs, avec la frustrations que cela engendre, et de nouveau faux emplois pour faire tournée une économie totalement fausse (qui ici on pourrait parler encore plus de raison d’aliennation), une économie plus qu’immatériel, une économie qui tourne simplement pour la richesse, de la classe supérieur. Et tout le monde en bas sur la terre ferme ne voit que la terre ferme, ils suffirait de lever les yeux pour voir l’utopie qui vole au dessus de nos tête, l’utopie de l’élite, avec sa justification, idéologique.

    « Il serait en principe très simple de gaspiller le surplus du travail du monde en […] creusant des trous et en les rebouchant, […]. Ceci suffirait sur le plan économique, mais la base psychologique d’une société hiérarchisée n’y gagnerait rien. »

    Il faut bien que l’élite se prennent pour la tête, le peuple pour les jambes équitablement payé pour un travail vraiment utile, INDISPENSABLE.

    Le point de rupture : on pourrait regarder de plus près l’argentine récemment ou, beaucoup d’autre pays de part le passé conduisant à une catastrophe : le désespoir.

    Le désespoir est utile au moins les changement sont possible (pour la société à la taille d’un état) ( encore faut il ne pas retomber dans des « lieux commun », en répétant les schémas, ce qui constitue le plus grand risque ‘contre (r)évolutionnaire’ ).

    Vous pouvez aussi mettre en parallèle ceci : je ne suis pas un adepte des théories du complot mais je garde l’esprit ouvert, je demande aussi confirmation de ces informations.

    DEUX INFOS CONFIRMENT LE DOUTE SUR LE 11 SEPTEMBRE 2001

    http://latelelibre.fr/index.php/2009/04/deux-infos-confirment-le-doute-sur-le-11-septembre-2001/

    Commentaire par Eric — 23-05-09 @ 12:52

  4. Ou, on continue de faire comme si de rien n’était…

    Jusque-là, tout va bien…

    Jusque-là, tout va bien…

    Jusque-là, tout va bien…

    Commentaire par Fou — 23-05-09 @ 7:46

  5. @ Eric: Si vous avez lu un peu sur mon site, vous savez combien nous sommes d’accord. Je ne precgerai pas à un converti, mais, répondant à une question que vous posez en passant, une minorité peut produire assez pour satisfaire les besoins primaires, et secondaires du reste de la population depuis environ 1955. http://nouvellesociete.org/A28.html

    PJCA

    Commentaire par pierrejcallard — 23-05-09 @ 11:21

  6. Point A

    Serait-il possible, monsieur, que ces 9 trillions soient en fait l’argent que les multimilliardaires du moyen-orient ont retirés de l’économie américaine après le 11 sept. 2001. Je me souviens qu’un an ou 2 après le 11 sept, j’avais vu quelques reportages sur ce sujet. Ces individus craignaient que ne soit gelé leur argent suite à une paranoïa de la lutte au terrorisme, et en auraient investi une bonne partie pour créer la ville sur une île artificielle dans l’océan. Certains spécialistes craignaient même une récession suite à ces retraits massifs de plusieurs centaines de milliards de ces riches hommes d’affaires des pays du pétrole. Le gouv. US cherchait à cette époque à taire justement ce fait pour pas créer un vent de panique boursier…

    Point B

    Une autre hypothèse est, selon moi, des comptes de succession non réclamé des 100 dernières années. Un peu comme ce scandale peu connu dont un juge vient de trancher en sol québécois. La différence, c’est qu’aux USA, ils sont plus de 300 millions maintenant, et ils posèderaient plus de 50% de la richesse monétaires mondiales. Cela expliquerait pourquoi l’état cherche à faire oublier cette histoire en haussant les épaules…

    Point C

    C’est le point A plus le point B. Plus de l’argent investi secrètement dans des programmes militaires secrets…ou encore, dans la Nasa des années ou ils pouvaient compter sur un budget illimité et complètement secret ?

    Comme vous semblez vous y connaître beaucoup plus que moi à ce sujet, j’ai hâte de lire votre réponse à mon commentaire. De cette façon, je vais en savoir un peu plus sur l’impact de mon point A, et sur l’hypothèse de mon point B et C.

    Commentaire par BAxT — 23-05-09 @ 11:54

  7. @ BaxT: L’argument contre le Point A – et dans une autre mesure, contre toute explication spécifique, comme celles des points B et C – c’est la simple énormité de la somme. L’ordre de grandeur n,est pas le même. On bâtit beaucoup pour un milliard. 9 000 milliards, c’est bien plus que tout ce qui s’est contruit dans les pays du golfe !

    L’hypothèse des comptes de succession -que je ne connaissais pas – est intéressante, puisqu’en introduisant des intérêts composés sur des décennies et pourquoi pas des siècles, on peut arriver a des sommes astronomiques. La réalité, c’est que ces comptes sont tenus comme ne devant jamais être soldés. Si on utilise cette histoire, ce sera une explication qui aura été créée a posteriori, ajoutant une dimension encore plus farfelue. Je ne crois pas qu’on y touche, car la complexité serait inextricable et, surtout, l’argent partirait dans des directions tout à fait imprévues. Le remède serait pire que le mal.

    « De l’argent investi secrètement dans des programmes militaires secrets… » C’est sans doute l’explication qui serait la moins bête, car on pourrait faire un maquillage complet en prétextant toujours le secret defense. Mais, encore une fois, on n’aurait aucune crédibilité. Quand on parle du coût direct réel de la guerre en Irak, on parle d’environ 400 milliards. On chercherait maintenant des factures pour 22 fois + ce montant…

    PJCA

    Commentaire par pierrejcallard — 25-05-09 @ 12:27

  8. http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2592

    Le 18 mars 2009 : fin du capitalisme

    Aujourd’hui en effet, la Federal Reserve Bank, la banque centrale américaine, a annoncé son intention de racheter des Bons du Trésor (dette à long terme des États-Unis) en quantités considérables (pour un volant de 300 milliards de dollars), son budget atteignant désormais le chiffre impressionnant de 1,15 mille milliards de dollars. Pareil au serpent ouroboros dévorant sa propre queue, les États-Unis avaleront donc désormais leur propre dette, un processus désigné par l’euphémisme sympathique de « quantitative easing ». Pareille à celui qui tenterait de voler en se soulevant par les pieds, la nation américaine met fin au mythe qui voudrait que l’argent représente de la richesse : dorénavant la devise américaine représentera uniquement le prix du papier et de l’encre nécessaire pour imprimer de nouveaux billets. Elle se coupe aussi, incidemment, de la communauté internationale, mais baste !

    Si la Chine attendait un signal pour se débarrasser de ses dollars, le voici ! Un article très intéressant dans l’Asia Times d’aujourd’hui, signé par Joseph Stroupe, explique comment la Chine, tentant de se délester en douce de ses dollars, les transfère discrètement à des fonds qui achètent des ressources minières et pétrolières. Stroupe, faisant reposer ses analyses sur des chiffres rassemblés par Rachel Ziemba, une collaboratrice de Nouriel Roubini, calcule que la Chine pourrait atteindre son objectif de réduction massive de son exposition au cours du dollar en un an environ. Nul doute que l’on ne dormira pas beaucoup cette nuit à Pékin et à Shanghai, tout occupé que l’on sera à acheter fébrilement des mines et des puits pétroliers aux quatre coins du monde !

    Le monde est tellement une illusion, la majorité est tellement enfermée dans son illusion idéologique. L’économie en oublie même comment on compte, et tout le monde continue sa route. C’est un monde de fou, en plus des promesses politiques, c’est toute la confiance, et la confiance en économie, qui n’engage que ceux qui y croient , ( et qui ne peuvent faire qu’y croire pour ‘vivre’ dans la société).

    Seule une déflagration physique les arrêtera ? Pour mieux reprendre ?

    Comment faire une révolution, ‘rassembler’ les citoyens, sans qu’ils retombent dans l’idéologie et la société de classe ?

    C’est désespérant, je pense que je vais émigrer dans un autre pays, la France est folle (en plus d’être conservatrice et profondément ‘anti novatrice’ , mais copier le modèle des autres sans réfléchir c’est surement mieux. )

    L’avenir des 50, 100, 200 prochaines années n’est pas tout rose … si les choses suivent leur cours, et s’ils continuent (tous, quelque soit leur classe) dans leur vision de sociétés.

    Commentaire par Eric — 25-05-09 @ 7:38

  9. @ Eric: vous ne trouverez pas mieux que la France. « Comment faire une révolution, ‘rassembler’ les citoyens, sans qu’ils retombent dans l’idéologie et la société de classe? » N »ESSAYEZ MEME PAS ! Les classes disparaissent au rythme ou la complémentarité croissante d’une société en constante complexification rend chacun indispensable. Le problème politique est que ceux qui ont compris ce phénomène font evidemment tout pour le retarder… !

    http://nouvellesociete.org/A22.html

    PJCA

    Commentaire par pierrejcallard — 25-05-09 @ 12:26

  10. Cette primauté de la compétence.

    J’ai bien peur que ce soit de la dialectique. Les schémas perdurent, surtout quand c’est à l’avantage d’un ordre établi.

    Le transfert ouvrier non qualifié à qualifié (ou technicien) n’a pas vu le niveau de salaire augmenter.
    Les compétences ont augmenté.
    Comme vous dites aussi l’intégration de l’autonomie et la responsabilité qui va avec.

    Mais le salaire ne suit pas : le stress OUI.

    De plus dans cette optique la délocalisation est également possible, faire conceptualiser ou travailler des ingénieurs en Inde et rapatrier la ‘nuit’ le jour là bas et continuer le travail ou faire une réunion dans nos chers pays est possible. Et ça se fait. Dans une certaine mesure c’est faisable, on aurait besoin que quelque tête et un manager de projet.

    Troisième point nous arrivons à la singularité technologique ( en plus de tout cela ) : un jour on se réveillera et on lira dans un journal : la première intelligence artificielle est né, et tout le monde applaudira. Ce qui peut également dire en plus de ne plus avoir à produire, plus avoir le besoin de concevoir, la fin de l’humain ingénieux.
    Cette intelligence artificielle signifie ( sur le long terme quelque soit les forces qu’on y mettrait ) la fin de l’humain ( ou la fin du corps humain: par choix ou non, ou la fin de l’intelligence humaine par choix ou non ), et selon moi ça pourrait être une bonne carte pour le système actuelle … il faudrait en tenir compte.

    Ils ne s’arrêteront pas de si tot.

    Commentaire par Eric — 25-05-09 @ 1:02

  11. Et concernant mon hypothèse de la nasa ?

    Commentaire par BAxT — 25-05-09 @ 2:00

  12. oui la Nasa aurait eu, selon certaines rumeurs, des budgets dans le trillion certaines années. Ce serait d’ailleurs pourquoi certains élus qui avaient le niveau de sécurité requis, auraient choisi de passer le lois il n’y a pas si longtemps, que la Nasa doit maintenant compter sur un budget limité.

    Si la nasa veut plus, elle doit aujourd’hui demander à ce comité ces montants supplémentaire. Mais comme on parle de secret-défense, tout cela se passe dans une chambre close. Alors imaginons que la Nasa demande 2000 milliards pour créer secrètement une base de survis près de la chaîne d’astéroïde. Pour que cela demeure secret, ou prendre l’argent ? Dans les comptes de 9000 milliards dont vous nous avez parlé !

    Si l’air force demande un montant de mille milliards pour développer un nouvel engin à propulsion expérimental, où prendre l’argent de façon secrète ? Dans les 9000 milliards !

    Mais, comme aujourd’hui cet argent est dévoilé, ça change la donne…Ces projets secrets devront trouvé ces fonds ailleurs…

    Commentaire par BAxT — 25-05-09 @ 2:09

  13. Mais comme je suis un peu humoriste à mes heures, je dirais que cet argent appartient à Elvis…comme une partie des assurances qu’il n’avait pas le droit de toucher advenant le cas qu’il soit en vie (vous savez sûrement à quoi je fais référence?)

    Commentaire par BAxT — 25-05-09 @ 2:11

  14. Mieux vaut exprimer tous ces chiffres en milliard de $ comme ordre de grandeur pour un état qu’en dollars ou en cents de $ comme j’ai déjà vu pour les pertes comptables de la CDPQ: 40 000 000 000,00

    9 000 G$ c’est presque la dette publique américaine officielle évaluée à + 11 000 G$!

    Sinon le dollar US continue de baisser par rapport au $ canadien. L’acheteur ebay que je suis va pouvoir faire de bonnes affaires avec la parité. 😀

    Commentaire par Paul de Montreal — 25-05-09 @ 3:25


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