Nouvelle Societe

19-12-05

29 Conclusion

Filed under: Auteur — pierrejcallard @ 11:53

Une telle réforme  de la structure financière de la société est-elle réalisable ? Oui, Elle est à long terme invitable. On fera ça, ou autre chose qui en tiendra lieu et y ressemblera.  La question est de savoir si cette réforme se fera avant, ou tout de suite après, la totale faillite du systeme financier. Avant ou après la révolution qui ne manquera pas de suivre cette faillite.

Si cette réforme est faite dans le contexte des autres innovations que propose une Nouvelle Société, sur le plan de sa gouvernance, des changements à apporter au systeme de production et des services à offrir à la population, tout se passera bien. Un régime de travail-revenu garanti, par exemple, est l’autre élément incontournable d’une réforme sociétale qui règle le problème financier.

Quand la volonté sera là de réaliser cette réforme, qu’elle soit proposée avant ou après la catastrophe, deux (2)  choses peuvent retarder la mise en place de cette politique financière et de ses modalités fiscales.  La première, c’est une action concertée de sabotage par les shylocks, avant même que la démarche n’ait été initiée; c’est en partie ce que nous vivons présentement et la solution, comme nous l’avons vu, c’est un gouvernement fort et habile dans un pays fort.  Les probabilités d’un gouvernement fort  augmentent avec celles d’une catastrophe.

La seconde, c’est la panique bien réelle qui peut saisir les possédants, quand ils verront leurs actifs s’effilocher, les amenant à des réactions irrationnelles. L’Histoire est pleine de ces situations, où ceux dont le pouvoir est menacé rejettent du revers de la main un règlement amiable qui, quelques années plus tard leur apparaît en retrospective comme une solution providentielle qu’ils ont été stupides de refuser.

La révolution française a été une cascade de ces rendez-vous manqués. De même la révolution russe aurait pu se faire sans les Bolcheviques, si l’on n’avait pas été si têtu du côté des Blancs.  On peut aussi s’interroger sur les motifs de ceux qui firent avorter la mission Hess en 1940, avant que la Deuxième Guerre Mondiale ne fasse vraiment ses millions de victimes. 

La panique est mauvaise conseillère.

Que peut-on faire contre la panique? Annoncer en toute transparence les objectifs que vise une Nouvelle Société.  Montrer qu’elle n’est pas revancharde, qu’elle ne confisquera pas, qu’il en sortira du bien ou du mieux pour tous. Nous sommes dans une société d’abondance. Il suffiraut d’un relachemen pour que la justice arrive et que la misère disparaisse.

Il faut aussi, toutefois, faire accepter à ceux qui soutiennent cette réforme le concept d’offrir aux propriétaires de capitaux un havre sûr où ils pourront se réfugier avec la certitude que la décroissance de leur richesse n’ira pas en s’accélérant sans contrôle, mais se poursuivra au rythme annoncé.

Offrir ce hâvre, la nature humaine étant ce qu’elle est, c’est rassurer les possédants que la décroissance prévue de leur fortune ne menacera leur aisance dans le cours de ce qu’ils considèrent inconsciemment comme leur espérance de vie ; il n’y aura pas de panique chez les possédants.

Ne pas le faire, c’est la folie criminelle et arrogante d’annoncer avant la bataille qu’on ne prendra pas de prisonniers et transformer la réforme en une lutte à mort.  CE QUI N’EST PAS NÉCESSAIRE POUR OBTENIR JUSTICE.

Pierre JC Allard

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