Nouvelle Societe

20-07-10

Pour en finir avec Dieu… et avec l’athéisme

Filed under: Actualité,Auteur — pierrejcallard @ 10:27

Entre gens intelligents – on ne parle pas de Grigori Perelman, juste de comprendre que oui n’est pas non, que 2 et 2 font  4  et qu’une cause a des effets – les divergences d’opinions ne peuvent être que des malentendus.

Des malentendus qui naissent de l’ignorance et qui croissent avec la mauvaise foi, la pire ignorance étant celle de ce simple constat et le pire stratagème de la mauvaise foi celui de garder l’autre dans ignorance. Ignorance de ce constat… comme de tout le reste.

Quand on diverge d’opinion, on discute, puis on s’affronte et, à la limite, on s’entretue.   Bien dommage.  Gardant hors d’état de nuire ceux pour qui 2 et 2 ne font pas 4 – ce qui est une autre histoire – on doit donc tenter de réduire I’ignorance et de démasquer la mauvaise foi. On devrait le faire pour tout, mais il faut bien commencer quelque part.  Commençons par le plus grave.  Le nec plus ultra des malentendus :  Dieu.

Il faut bien accepter l’existence, d’un « cause première », sous une forme ou une autre, et l’appeler Dieu ne devrait gêner personne  Ça commence a gêner, toutefois, quand on prête a cette cause première une liberté  et des intentions, ce qui est une évidente absurdité, puisque,  la « cause première » n’ayant par définition hors d’elle même rien qui puisse la modifier, elle ne peut qu’exprimer ce qu’elle est et ne peut donc faire des choix ni avoir des préférences.

Si on lui en prêt une liberté – équivalent de dire qu’elle pourrait être autre que ce qu’elle est ! – on derive vers la notion de « providence »  et apparait un « dieu–acteur-comme les autres » dans le jeu de l’existence.  Un dieu que son rôle rendrait responsable de tout et auquel on aurait certains reproches a faire…

De ce dieu-providence vers un dieu personnel à notre image, donc inconstant et capricieux,  il n’y a qu’un pas.  De là à penser qu’on peut se mettre bien avec ce dieu en lui offrant des cadeaux et des sacrifices et vivre ainsi plus peinard, il n’y a qu’un autre pas. Vous êtes au bord de l’abime. Un pas de plus et vous tombez en religion.  Vous vous retrouvez avec plein de mecs qui disent avoir le Big Boss a la bonne et proposent de piloter votre dossier en échange de quelques piécettes et de beaucoup de respect. Navrant.

Navrant et odieux, de sorte qu’il n’est pas surprenant, dans cette cour des miracles, que les moins jocrisses se rebiffent contre les mecs à soutanes et écuelles et les dieux a barbe, anxieux de prouver que les voies de Dieu ne sont pas insondables quand on a les reins solides. Ça fait des athées.

Mais l’athéisme peut aussi devenir un piège quand, à vouloir garder sa pureté à la cause premiere, on en vient à penser que n’ayant ni liberté ni intention elle n’a pas de sens.   Ce qui équivaut à nier  l’évidence que ce qui est « ici » et « maintenant »  y est bien – ou au moins la perception que nous en avons -  et qu’a défaut d’un dieu-providence a implorer, il y a au moins un dieu-cause première dont il faut comprendre la nature.

Pourquoi chercher à comprendre cette cause première  - appelez la dieu, nature ou que sais-je – puisqu’elle suit sa voie selon ce qu’elle est  et n’en changera pas ?   Parce que vous comme moi qui sommes là ne sommes pas imperturbables et que, si nous existons comme effets de cette cause, il semble bien que nous soyons dans une quête de bonheur.

C’est tout ce dont nous sommes conscients et c’est toute notre réalité. Prenons en acte. Il y a du bien pour nous dans « ce qui est ». Un potentiel de satisfaction. Que l’on dise « lois de la nature » ou « volonté de Dieu » ne change pas les cartes, mais penser « science et recherche » au lieu de « dogmes et invocations » peut changer la donne  en modifiant l’attitude.

Celui qui ne croit pas que sont sort ait été voulu peut se bâtir de ses cartes des chateaux plus beaux et plus plaisants, car il n’a plus ce sentiment d’enfant abandonné qui ne peut même pas se dire trahi sous peine de blasphème: ses rêves peuvent  échapper au leurre d’un Dieu-personne.

Il lui reste à échapper à celui de l’athéisme. Il doit AUSSI résister à la tentation de nier  qu’une cause première en mouvement tend inéluctablent vers  un omega qui est l’expression de son être.   Un omega qui, en étermité, ne peut être une fin dernière, mais est nécessairement une direction invariable.

Ne pas le nier, c’est garder un espoir…  C’est la boîte de Pandore, mais c’est échapper à l’absurde – qui est tout ce qui transparait de la trajectoire de la partie – pour entrevoir la cohérence du tout.

C’est la grâce à se souhaiter

Pierre JC Allard.

07-07-10

Le miracle de la Grande Muette

Filed under: Actualité,Auteur — pierrejcallard @ 7:21

On a dit de l’Armée qu’elle était la “Grande Muette”.   Bravo, car en démocratie le civil prime sur le militaire.  L’Armée doit être belle et se taire. Bravo, dans une démocratie, mais le régime qui gouverne la France n’a plus rien d’une démocratie que le geste, qu’on voudrait magique, de donner un vote à l’un ou l’autre des partis.

Le « demos » ne prend pas d’autre décision que celle de choisir, entre Pierre et Paul, celui qui appliquera la seule politique possible : celle déterminée par les circonstances, dans un monde où tout se tient et où ce n’est pas la France qui tient le haut du pavé.

Le geste n’est pas magique. Le vrai pouvoir – qui est financier et qui contrôle les médias – peut biaiser l’opinion publique un peu jocrisse jusqu’à la limite du crédible, mais ce sont là “jeux de princes”. Une coquetterie. Au moment de vérité, on peut ne pas tenir compte du vote – comme cette plaisanterie de référendum pour le traité de Lisbonne – ou corrompre un à un les politiciens et les fonctionnaires, pour que ce qui soit fait soit bien ce que veut le vrai pouvoir.

Et celà, nonobstant tout ce qui aura été dit ou écrit.  La république française fonctionne maintennt à coup de buzz, d’édits et d’enveloppes kraft bourrées de billets de banque . Démocratie ?  Soyons sérieux.  Alors quand on s’inquiète que l’Armée parle…. Mais au fait, pourquoi s’inquiète-t-on ? On s’inquiète parce que l’Armée est le dernier bastion de dignité dans une France corrompue.

L’Armée n’a pas parlé. Pas encore  On s’inquiète seulement qu’un certain Général ait dit de façon bien académique – il est à l’ex – Ecole de Guerre, et c’est son rôle d’avoir des opinions en matières de stratégie  – que les Américains,  en Afghanistan, ne s’en sortaient pas très bien.   Une évidence. Mais, parce que l’information est plus libre aux USA  qu’en France,  parce que  l’opinion d’un géméral français, bien présentée dans les médias d’outre-Atlantique, peut faire des ravages dans les  manigances électorales qui en Amérique remplacent la pensée politique… il y a eu  froncements de sourcils à Washington.

Or, comme les USA sont pas mal plus près que la France du haut du pavé, une œillade mauvaise de Washington vaut cent coups de knout.  Panique donc, chez les gouvernants. De Dieu à ses saints, l’anathème se prépare et se répand.  Consistoire in pectore à  l’Élysée et Morin, peut-être jaloux de faire moins les manchettes que Woerth, annonce qu’il  va sévir. On va sanctionner le Général Desportes. Desportes ? Qui est Desportes ?

Je ne vous donnerai pas tout son profil, ni ses états de  service ; Google est la pour ça si vous êtes pressés et tous les médias qui auront lu Google vous les donneront demain, mais Général Desportes n’est pas un  pauv’ con à faire tasser. Ce qui semble TRES intéressant ici – et je ne vous dirai que ça – c’est que le Général a écrit des livres de stratégie.

Comme ce type, Charles, le grand qui a fini dans la politique, vous vous souvenez ?  Or, dans un de ses livres, le Général Desportes a écrit une de ces phrases qu’on retrouve parfois plus tard gravée dans le marbre :

L’armée, dernier grand corps de l’État parfaitement discipliné, autonome, polyvalent, constitue l’ultima ratio, disponible et efficace à tout moment quand bien même plus rien d’autre ne fonctionnerait. Nous devons donc nous inscrire dans une logique duale, être capable d’efficacité au service de la population et de sa défense, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de nos frontières.”

Souvenez-vous bien de ces paroles. Souvenez vous que je vous les ai soulignées aujourd’hui : “ au service de la population et de sa défense, tant à l’extérieur qu’à l’INTÉRIEUR de nos frontières.“  Vous avez compris ?

Souvenez-vous, maintenant, de ce que je vous dit depuis deux ans:

“Le peuple veut un conte de fées. Il veut un héros qui parte de très bas pour pouvoir monter très haut, très vite, car c’est à l’ascension du météore que la foule veut s’identifier, C’est là qu’elle trouve son plaisir (…) On a parlé de Marcel Aymé ?  Disons que le peuple cherche une « jument verte ». Ceux qui n’étonnent pas ne se rendent même pas à la ligne de départ. Si quelqu’un peut vaincre Sarkozy en 2012, ne le cherchez pas: il est trop tôt. On verra bientôt trotter sous les vivas, sur la piste Internet, Melenchon, Cohn-Bendit, Joly, tous les vieux et quelques jeunes aussi, sans doute, mais la Jument verte n’arrivera que vers la fin 2010. Elle arrivera en météore, comme Bayrou. Elle ne galopera pas avant 2011, sans quoi on s’en lasserait, comme de Bayrou… »

Ça aussi vous avez compris ?

La France veut un homme HONNÊTE.  Y a-t-il dans toute la gouvernance actuelle une personne à qui vous donneriez votre portefeuille ? Le controle de vos fonds de retraite,  un droit de regard sur votre emploi et l’éducation de vos enfants ?  Et pourtant… ILS ONT TOUT ÇA !   La question n’est plus de le leur donner, mais de le leur reprendre. Quand on regarde autour de soi, et qu’on cherche des justes pour sauver la  France, n’est-il pas raisonnable de penser que beaucoup sont dans l’Armée ?

Si quelqu’un peut reprendre pour vous les remettre votre portefeuille et le reste de vos biens et de vos valeurs des mains de ceux qui les ont et ne les lâcheront jamais, n’est-ce pas l’Armée ce  « dernier grand corps de l’État parfaitement discipliné, autonome, polyvalent, (qui) constitue l’ultima ratio, disponible et efficace à tout moment quand bien même plus rien d’autre ne fonctionnerait » ?

Il faut faire le constat lucide que plus rien d’autre  que l’Armée ne fonctionne honnêtement en France.   Il serait temps qu’un miracle arrive et que la Grande Muette parle. Coincidence cette déclaration du Général Desportes,  juste avant le 14 juillet, ou un piège tendu à une gouvernance qui n’a plus le soutien des Français ?  Pourquoi pas un piege dans un piège, une manoeuvre des USA pour démasquer ceux dans l’Armée française qui refuse d’être inféodés ?

On le saura sans doute tres vite. En sanctionnant Desportes, dont personne ne met en doute l’intégrité et l’intelligence, non plus que le patriotisme,  Sarkozy, Morin et les autres mènent à la parade un cheval de race et allument les projecteurs.  La France peut avoir trouvé sa “jument verte”…  Quand la muette parlera, on verra peut-être que c’est une bourrique, mais au premier coup d’oeil je la trouve séduisante.  Desportes en 2012 ?  Pourquoi pas Desportes tout de suite … ?

http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/06/10/bayrou-meteores-et-juments-vertes/

Pierre JC Allard

05-07-10

Le problème n’est pas l’âge de la retraite

Filed under: Actualité,Auteur — pierrejcallard @ 12:00

La retraite à 67 ans ? Bien sûr, faites donc, ça presse… Autrement, que ferait-on de toute cette vie de trop… ? Je charrie un peu, mais il reste que le prolongement de la vie active est inévitable et on le sait. En France, en Allemagne… partout. Sinon, c’est la vie inactive qu’on prolonge… et ce n’est pas très motivant.

Querelle académique, de toute façon. Au Canada, il y a bien une trentaine d’années que les actuaires nous ont prévenus que ce serait dur, le début de siècle. Ces décennies d’après-guerre où l’on a fait tellement enfants – suivies de celles où l’on en a fait tellement moins – nous ont bâti une drôle de pyramides des âges. Et le secret de cette grande pyramide… c’est qu’elle n’en a pas ! Car la démographie est une science exacte: les premiers « baby boomers », nés en 1946, auront 65 ans en 2011… et ils vont se présenter au guichet.

Nous avons aujourd’hui, au Québec, quatre (4) personne au travail pour une personne à la retraite. Nous allons tendre rapidement vers une situation où il n’y en aura plus que deux (2). Ce sera dur… En France, ce n’est pas aussi grave… mais essentiellement on a le même problème. La solution démographique, c’est d’inviter plus de jeunes immigrants pour remodeler la pyramide. Disons, pudiquement, que les conséquences sociales peuvent être significatives et dérangeantes.

Y a-t-il une alternative ? Oui, refouler les pensionnés vers le marché du travail. Il n’est pas dit dans la Bible ni le Coran que la retraite est à soixante ans (soixante-cinq ans, au Canada) et, s’inspirant de la science qui a déjà prolongé la vie tout court de plus de 5 ans sans que personne ne s’insurge, on peut prolonger la vie active de 60 à 67 ans en France. C’est la bonne chose à faire.

Pourquoi, alors tant de résistance ? Parce que l’âge des retraites n’est qu’un volet d’un problème plus vaste qui est une mauvaise répartition de la richesse et du revenu et que le Capital – en parfaite connivence avec le Pouvoir – s’amuse comme un petit fou à faire déraper le débat vers la question des retraites où il a un bon argumentaire… Il en profite pour escamoter tout le dossier de la répartition de la richesse, où sa turpitude est totale !

Il ne faut pas se battre sur l’age de la retraite, c’est un mauvais combat. Il faut se battre pour l’équité dans la transition… et en profiter pour remettre les pendules à l’heure. Toutes les forces qui luttent pour la justice sociale devraient lutter POUR la retraite universelle à 67 ans…. Mais se mobiliser pour imposer quelques précautions.

D’abord, exiger le respect strict des droits acquis. Le temps de cotisation selon les normes en vigueur doit conférer le droit inaliénable de toucher la pension prévue au moment prévu. On pourra inviter bien poliment les travailleurs qui ont ces droits acquis à rester au travail – ce qui est important pour la structure fiscale – mais ce doit être sans le leur imposer et donc sans rien leur enlever des sommes qui leur sont dues. Il faut leur offrir des avantages supplémentaires pour qu’ils acceptent cette proposition.

Ensuite, pour tous ceux qui sont déjà au travail et et qui cotisent déjà, il faut recalculer les prime sur la base du temps qui leur reste à cotiser avec la nouvelle législation, de sorte que le sacrifice exigé soit équitable pour tous. Seuls les nouveaux cotisants doivent payer intégralement la prime basée sur un départ en retraite a 67 ans. Pour les autres, au prorata des temps passés et à venir, et uneprime douce, peut-être négative, pour ceux en fin de carrière. Ce calcul actuariel est trivial.

Cette question actuarielle est incontournable, mais, toutefois, elle ne règle pas le débat; elle le lance, car c’est le moment de remettre les pendules à l‘heure, de deux (2) façons.

La première, c’est que oui, la durée de vie active doit augmenter, mais il ne s’agit pas de simplement ajouter des années è la vie active. Il faut structurer celle-ci autrement, pour qu’elle colle à la réalité d’un marché du travail où les travailleurs sont de moins en moins interchangeables et où des recyclages périodiques seront indispensables. Veut-on que chaque recyclage signifie chômage et assistanat ?

On ne peut pas espérer que, dans un marché du travail en constante mutation, la « main invisible » des penseurs libéraux interrompra sa délectation morose pour trouver des emplois a tous et à chacun ; il va falloir que la société s’en occupe. Posons donc l’hypothèse d’un Plan de Carrière de l’individu. Un plan s’étalant sur 50 ans, de 17 ans, quand il termine le Cycle Général d’éducation que tout citoyen devrait compléter, à 67 ans, quand il a droit à la pension des aînés.

Ce « Plan de carrière » n’aura rien de contraignant, on pourra en changer en tout temps. Ce sera plutôt une esquisse, car la réalité y apportera continuellement des changements. Mais, durant ces cinquante ans, l’individu type devrait néanmoins pouvoir imaginer sa vie en y prévoyant des périodes de travail, des périodes de formation et des périodes de loisir. Durant toutes ces périodes, il doit jouir du droit à un revenu garanti.

Un revenu qui lui sera garanti en fonction de sa « compétence reconnue », mais qui impliquera aussi un travail et une formation continue. Une formation professionnelle initiale, relativement courte, mais ensuite, tout au long de sa vie active, une formation complémentaire qui en marquera les étapes.

Le travailleur recevra d’abord des stages périodiques de mise à jour de ses connaissances qui maintiendront sa qualification de départ. Durant ces stages, il sera considéré au travail et sa rémunération demeurera inchangée. Ensuite, il aura accès aussi, pratiquement en tout temps, à des formations de perfectionnement à la mesure de son ambition comme de ses aptitudes.

Ce sont ces formations, gratuites, accessibles sur concours, qui lui permettront de poursuivre son cheminement, en améliorant ses connaissances et en accédant à d’autres paliers professionnels pour lesquels il pourra obtenir une compétence reconnue. Il pourra ainsi, au cours de sa vie, développer tout son potentiel et accéder à des tâches de plus en plus rémunératrices.

Ces périodes de formation, entrecouperont des périodes de travail dans des fonctions en constante redéfinition. Une carrière de 50 ans, avec retraite à 67 ans, soit… mais avec bien moins d’heures de travail par années et des périodes rémunérées fréquentes de formation et de loisir . Ce schéma est le seul compatible avec l’évolution technologique annoncée; celui qui, dans ce marché du travail en furieuse activité, voudrait rester immobile et ne pas changer, sentirait vite lui passer sur le corps le stampede de toute la société en mouvement.

La deuxième remise à l’heure qui doit accompagner le prolongement d ela vie active, c’est le rapport de la valeur du travail à celui du capital. Il faut que la valeur relative du travail soit largement augmentée. Le défi immédiat n’est pas de produire davantage, mais de rendre la demande effective et mieux adaptée aux besoins, pour que le peuple puisse jouir de tout ce qu’il peut produire.

On discutera de la formule, mais prévoyons que la valeur du travail, en termes réels devrait rapidement doubler. C’est ainsi que doit se terminer la crise actuelle. Cette discussion devrait être sereine, car le capital fixe est déjà sous contrôle des travailleurs et le capital monétaire ne vaut plus que ce que l’État décide qu’il vaut. Les entêtés risqueraient d’être promptement étêtés…

Pour les détails, on pourra consulter, entre autres, les articles de la section Travail du site Nouvelle Société http://nouvellesociete.wordpress.com-travail/

Pierre JC Allard

Thème : Rubric. Un Blog WordPress.com.

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