Nouvelle Societe

31-05-10

Gesca et la censure anodine

Filed under: Auteur — pierrejcallard @ 12:01

Quand on a ces « 75 berges » dont parle Ferré et qu’on veut encore, dans un dernier droit contre la montre, mettre grato 10 heures par jour de travail pour une bonne cause, on n’a vraiment aujourd’hui que l’embarras du choix. Toute la société est à s’effondrer et on ne peut regarder nulle par sans voir une injustice, une incompétence crasse, un égoisme insolent ou un bout d’hypocrisie qui dépasse sous la cape de la « bien-pensance ». J’ai choisi de lancer un journal citoyen.

Pourquoi un journal ? Pourquoi pas un parti politique ? Parce que le Pouvoir, désormais, pourra empêcher efficacement les rassemblements de personnes et des moyens matériels qui pourraient le mettre en péril. Les dés sont irrémédiablement pipés, et se réunir en groupes ne fait que faciliter la tâche de ceux qui veulent identifier les mauvaises têtes.

Rien d’autre ne transformera plus notre société qu’une myriade d’actions individuelles, sans liens formels entre elles. Des actions qui seront rendues convergentes uniquement par leur adhésion à des principes communs … et deviendront efficaces par la seule volonté ferme de chacun de poser SEUL les gestes qui faciliteront l’atteinte des objectifs qui découlent de ces principes. Avec les contrôles que permettent les technique modernes, c’est la seule révolution qui reste aujourd’hui concevable.

Même cette révolution, cependant, n’est possible que si existe un espace où peuvent échanger leurs idées ceux qui en ont, permettant à chacun de prépaper sa propre action individuelle. C’est cette action qui sera sa contribution à une volonté commune, dont le but demeurera un non-dit et la trajectoire constamment mouvante.

Le Pouvoir ne veut évidemment pas que cet espace de communication et d’échange existe. D’où l’émergence d’un monopole de la pensée unique, composé de médias qui ne sont distincts qu’en apparence, étant de fait également asservis au Pouvoir. L’émergence, aussi, d’un subtile, mais implacable censure…

Censure ? On ne parle pas ici de la censure des attaques massives contre les droits citoyens: l’internet ne permet plus qu’on les cache ! La stratégie cynique du pouvoir est désormais de les justifier … comme l’admission candide (!) de la torture à Guantanamo en a été un bon exemple. On parle d’une censure insidieuse, quasi imperceptible des moindres déviations de la pensée correcte. On parle de la suppression, loin en amont, des idées dont on pourrait penser que le citoyen risquerait d’apprendre peu à peu à devenir plus critique… Manipuler aussi, c’est prévoir…

Vous croyez que j’exagère ? Depuis pas mal de temps, je note les commentaires que me refusent les blogues de Cyperpresse. Étonnant. On pourrait en écrire un petit livre, mais, pour les fins de cet article, j’ai fait un blitz aujourd’hui même et soumis en quelques minutes quatre (4) commentaires en rafales sur autant de fils. Des commentaires assez anodins, de droite, comme de gauche… Mais qui pourraient faire réflechir. Trois ont été retenus, le temps que la foule des badauds soit passée… Après, ils seront enlevés, ou publiés quand plus personne ne viendra les lire… Naturellement, c’est dimanche, mais ce n’est pas si différend le lundi, le mardi…

Il est bien dangereux que le contrôle de l’opinon citoyenne au Québec soit en pratique confié au duopole Gesca-Québécor. En censurant arbitrairement des opinions qui sont tout a fait légales et correctement exprimées, ces deux géants du secteur privé assument un pouvoir exorbitant qui est contraire à la démocratie. Il faudrait qu’une Régie de l’Information sous contrôle des citoyens vienne voir ça de près.

Mais ça peut tarder… en attendant, il faut un journal citoyen. A combien de gens – qui ont tant a dire et parfois peu d’expérience pour l’exprimer – les medias refusent-ils sytématiquement le micro ? C’est pour ça que j’ai choisi cette lutte. Pas une option politique, les choix restent ouverts; juste un journal – Cent Papiers – où écrire sera facile et où aucune opinion NE SERA CENSURÉE sauf si elle est explicitement prohibée par la loi.

Lire CentPapiers n’engage à rien. Ceux qui partagent un même dégoût de ce que la gouvernance actuelle est à faire de notre société peuvent venir y constater qu’ils ne sont pas seuls à s’en attrister. Ils peuvent aussi y écrire. C’est aujourd’hui un devoir du citoyen de s’exprimer. Votre devoir.

Pierre JC Allard

17-05-10

Pas d’opinions ? Ça se soigne…

Filed under: Actualité,Auteur — pierrejcallard @ 12:01




Sir Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada, au début du XXe siècle, disait: «Les Canadiens Français n’ont pas d’opinions, ils n’ont que des émotions». Pierre Trudeau, quelques générations plus tard, parlant des Québécois et nous prêtant désormais des sentiments plutôt que des emotions, ne nous en répétait pas moins que nous n’avions pas d’opinions…  C’est sérieux, docteur ?

Pour ceux qui en sont gravement frappés – car nous ne le sommes pas tous également – ca peut l’être.  Surtout si on y croit, surtout si on reste prostré, car le manque d’opinions est une maladie de langueur… Prostré devant la TV, avec un six-pack de certitudes et un sac qui n’attend pas l’autre de pensées croustillantes sur le sport et la vie des artistes, vous n’avez plus à prendre parti; à heures fixes, le teléjournal vous nourrira de parti-pris. Peu à peu, ce qui vous serait resté d’opinions va cesser de se remettre en question et se scléroser en entêtements programmés.

Un entêtement est plus facile a gérer qu’une opinion, pour vous et pour les autres. C’est du stable, du solide, du permanent, du bon-pour-la vie. On sera content en haut lieu. Des entêtements en déséquilibre, si on les appuie habilement les uns sur les autre, permettent de bâtir des sociétés-chateaux de cartes qui se tiennent tout seul pour un temps.

Peut-on mourir d’un manque d’opinions ? On peut en mourir de vieillesse tout jeune, quand le cerveau n’a plus d’activité. On peut se momifier sans tomber de sa chaise et sans même changer de position dite sociale, si on y est bien calé par un boulot  sans histories ou un assistanat sans discussions. La mort clinique sera prononcée en temps opportun, quand on aura besoin de la chaise, mais il n’y aura plus de moment opportun où l’on aura besoin de vous. La vie ne vous dérangera plus.

C’est un choix. Un peu dommage, pourtant, car avoir des opinions peut être un plaisir. L’opinion, c’est le signet qu’on met dans le livre de la vie pour retrouver les emotions, chacune à la page où on l’a laissée. Sans opinions pour les mettre en ordre, les emotions viennent et elles passent… Est-ce que ça se soigne, le manque d’opinions ? Bien sûr… Quand on écoute… et qu’on parle.

Les opinions naissent quand on écoute. Quand on écoute le pour et le contre, la Gauche et la Droite,  ceux qui étaient là bien avant et ceux qui jurent qu’ils vont venir après. Des émotions sont là qui veulent devenir des entêtements, mais, à force d’écouter, presto, une opinion naît ! Quand une opinion est née, elle doit grandir; elle grandit quand on en parle…   Tenez, moi, à mon âge, on s’étonne parfois que je parle tant et que je veuille encore écouter. C’est que j’aime bien avoir des opinions… Et vous ?

Ce n’est pas si facile de trouver où écouter et parler. Pouvoir écouter autre chose que le gros bourdon de la pensée conforme, s’entend, pour distinguer toutes les nuances du carillon-humanité et noter parfois les dissonances.  Il y a une telle pudeur à montrer nue une jeune opinion dont personne n’a pénétré le sens ! Il y a des gens qu’on fréquente toute une vie sans jamais se permettre de leur toucher les idées.  Comment s’ouvrir à un parent, un ami, un collègue avec qui l’on partage depuis toujours une franche camaraderie de l’insignifiance imposée et lui avouer comme ça, tout de go : « tu sais, je pense… »

Alors, il y a un besoin pour une Allée au Bois virtuelle où les idées peuvent se promener et échanger des œillades ; c’est pour ça que je vous invite sur le site de CentPapiers.  Venez exprimer enfin ce que vous avez toujours voulu dire.  Allez où vous voulez et au pas qui est le vôtre ; il y aura toujours quelqu’un qui croisera votre route et dont ce sera aussi le pas.  Écoutez, puis parlez : on vous écoutera.   On proposera ou on s’opposera, mais des opinions naîtront. Les vôtres.

Ne laissez pas passer un jour sans avoir lu une ligne et commenté au moins « oui », « non » « bravo » ou « merde ». Pas un jour sans avoir opiné. C’est ainsi qu’un cerveau paralysé prend son grabat et marche…. Et vous aurez mis des opinions signets qui vous feront vibrer aux pages d’où les emotions vous sautent à la gorge.

Vous y retournerez et c’est là que vos opinions prendront un sens aussi pour les autres, car, quoi qu’en ait pensé Sir Wilfrid, les emotions sont l’oméga comme l’alpha et ce n’est pas sur ce qui vous indiffere que vous ferez la difference, mais sur ce qui vous tient aux tripes.  C’est votre emotion ET votre opinion. Partagez-la.

Quand chacun aura osé émettre une opinion et partager la petite parcelle de la vérité qui est en lui – et qui n’est à nul autre, puisque personne n’a eu le même vécu – ce sera la fin du rituel de manipulation des « sans-opinions » par les bien-pensants. Ce sera la fin du long ramadan de la noirceur conformiste. Ce sera la rupture du jeûne de la pensée… et on pourra festoyer.

Pierre JC Allard

10-05-10

Prof. Léo-Paul et les cancres

Le Professeur Léo-Paul Lauzon vient encore de parler pour rien.  Il vient de publier une quatrième étude  en 6 ans sur les banques canadiennes.   Il nous a déjà parlé quelques fois d’évasion fiscale, de paradis fiscaux… le quotidien, quoi …  Cette fois, il examine le comportement des banques canadiennes en temps de crise.

Car il y a une crise, vous savez., et les banques… Chuuut ! On pourrait nous entendre.  Le Professeur Lauzon nous parle de l’industrie bancaire canadienne durant cette crise. De la situation financière actuelle des banques, de leur profitabilité, de l’utilisation qu’elles font de leurs profits et de leurs impôts.

Il a fait une étude pour la période allant de 2004 à 2009 sur les 6 plus grandes banques canadiennes: Royale, TD, etc – qui ne les connaît pas ! – et il nous confirme  qu’elles font du fric. 46 milliards de profits en 2009.  Réjouissez-vous, nos banques se sortent bien de la crise.  Il y a longtemps - depuis 1998, au moins – que je dis qu’il faut se réjouir….

Elles s’en sortent d’autant mieux que nous avons un gouvernement prudent.  Même si les banques font plus de profit que jamais, l’État, depuis 6 mois, via le Programme d’achat des prêts hypothécaires assurés (PAPH) leur  a alloué une aide d’environ 125 milliards de dollars…   C’est 4 000 $ par Canadien, incluant les nourrissons et les grabataires…  C’est beaucoup. C’est trois fois le programme de soutien à l’économie de 40 milliards dévoilé par Ottawa lors du budget de janvier dernier.

C’est une application du principe que la meilleure aide est celle qui fera que celui qu’on aide n’aura pas besoin d’aide.   Un principe qui ne s’applique que pour les riches, bien sûr, car, pour les pauvres, il est trop tard.  De toute façon, les pauvres administrent l’argent d’une façon lamentable: dès qu’on leur en donne, ils le dépensent ! Heureusement qu’on ne leur en donne pas beaucoup, sans quoi où irions-nous !

Le professeur Lauzon parle pour rien, car il est clair que nous avons déjà trouvé la meilleure façon d’aider nos banques. D’ailleurs notre Premier Ministre lui-même nous l’a dit – en passant par le Financial Times, ce qui fait encore plus crédible – : “ Nous avons le secteur financier reposant le plus sur la libre entreprise. Nous sommes les seuls à ne pas nationaliser ou nationaliser en partie notre système financier “.

Les seuls !  Selon une étude du FMI du 18 février, le Canada serait au 3e rang mondial en % du PIB, quant au coût de l’ensemble des mesures de soutien public aux banques:  8.8%.  Devant, les États-Unis à 6.3%, où pourtant on se plaint tellement…. Dur, mais nous serons récompensés de nos efforts car il semble qu’on pourrait mêmeacquérir quelques banques américaines: ils en ont trop. Ils en ont de moins en moins, avec les faillites, mais ils en ont encore trop. On les achète. Nous aurons des banques plus riches…

Des banquiers riches, aussi.  Les dirigeants des six (6) plus grandes banques du pays ont reçu des millions d’options d’achat d’actions à prix d’aubaine en 2009. Grâce à ces options, ils ont réalisé des bénéfices de 251 M$.   C’est là qu’on voit la sagesse de nos gouvernants. Cette performance aurait été impossible si on avait gaspillé cet argent en programmes d’aide à l’emploi.

Parler pour parler, le professeur Lauzon pérore encore plus inutilement. Il parle de NATIONALISER les banques !  Ridicule, car ce serait ILLÉGAL. La Loi (fédérale) sur les Banques prévoit que les actions des grandes banques doivent demeurer “largement reparties”.  L’État ne pourrait donc pas être propriétaire d’une banque  CQFD. Pourquoi ?   M’énervez pas avec vos questions…!

Et à Québec ?  Eh bien à Québec,  rien, parce que c’est Ottawa qui a juridiction.  Vous voyez comme c’est simple ? Alors Jacques Delorme, de la Direction des communications du Ministère des finances - cité dans le journal Métro de Jeudi 6 mai – résume tout à la perfection:  “La nationalisation  des banques  est une question tellement hypothétique. Personne n’étudie ce genre de scénario.” Ouf ! heureusement, car un enfant de 10 ans comprendrait que c’est la seule solution. Mais si on ne l’étudie pas…

Alors le Professeur Léo-Paul Lauzon parle pour rien. Parce que le système bancaire est une escroquerie institutionnalisée et que ceux qui décident de ça et du reste sont les complices de cette escroquerie. Surtout, il parle pour rien parce qu’on ne l’écoute pas… ILS sont gros, nous sommes petits…  Alors acceptons que nous sommes des cancres. Ça évitera de devoir admettre que nous sommes des lâches.

Pierre JC Allard

08-05-10

J – CALL

Filed under: Auteur — pierrejcallard @ 11:20

Le 3 mai 2010,  un appel pour Israël et pour la paix signé par une belle brochette de personnalités juives, dont  Daniel Cohn Bendit et Bernard Henri Levy, a été lancé au Parlement européen.   Cet appel cherche d’autres signataires. Des Juifs, en principe, mais vérification faite des Gentils sympathisants et des Québécois peuvent aussi le signer. De quoi s’agit-il  ?

L’appel – dont vous avez le texte intégral ci-dessous – est à la modération. Il suggère à l’État d’Israel de cesser  les implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est, qui sont « une erreur politique et une faute morale » . Ce n’est pas le langage auquel on nous a accoutumé depuis 40 ans !  Que s’est-il passé ?

On en parle avec réserve, mais il ne semble pas y avoir grand mystère.  Ce  J-CALL est en fait un sondage pour tester en Europe le soutien aux principes d’un nouveau  lobby américain  - J-STREET – qui prône exactement la même chose.   Qu’est-ce que J-Street ? Un observateur totalement candide dirait sans doute qu’il s’agit d’un mouvement visant à réunir  et à donner une voix aux Juifs américains  qui veulent la paix pour Israel.

Ces pacifistes sont sans doute une majorité silencieuse, muselée par une minorité vociférante aujourd’hui en parfait contrôle des organismes qui parlent  au nom de la diaspora juive. Si J-STREET libère cette majorité de l’emprise de  la  minorité de « Faucons » des lobbies juifs traditionnels, la politique américaine pourrait changer du tout au tout.

Elle n’aurait pas à changer d’ailleurs; il suffirait qu’il apparaisse qu’elle POURRAIT changer et l’on aurait la paix en Palestine. J’ai écrit souvent, depuis des années, que seule la diaspora juive américaine pourrait faire entendre raison à Israel.  Le moment est-il enfin arrivé ?  Je le crois, car la minorité des faucons est puissante,  mais, en permettant à Israel d’infliger quelques cinglantes rebuffades à Obama, elle a peut-être tiré imprudemment la queue du tigre…

L’Establishment – car Obama ne serait pas là s’il n’avait pas le soutien de l’Establishment – veut maintenant la paix. Je parierais que J-Street va avoir un retentissant succès. Et il n’y aurait que du bien pour tous si les massacres cessaient en Palestine. En soutenant l’Appel de J-CALL. Vous apportez votre appui a J-STREET et à la démarche de Obama pour que Israeliens et Palestiniens puissent enfin vivre en paix. Faites selon votre conscience.

Pierre JC Allard

Le texte de l’Appel


« Citoyens de pays européens, juifs, nous sommes impliqués dans la vie politique et sociale de nos pays respectifs. Quels que soient nos itinéraires personnels, le lien à l’État d’Israël fait partie de notre identité. L’avenir et la sécurité de cet État auquel nous sommes indéfectiblement attachés nous préoccupent.

Or, nous voyons que l’existence d’Israël est à nouveau en danger. Loin de sous-estimer la menace de ses ennemis extérieurs, nous savons que ce danger se trouve aussi dans l’occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est, qui sont une erreur politique et une faute morale. Et qui alimentent, en outre, un processus de délégitimation inacceptable d’Israël en tant qu’État. C’est pourquoi nous avons décidé de nous mobiliser autour des principes suivants :

1. L’avenir d’Israël passe nécessairement par l’établissement d’une paix avec le peuple palestinien selon le principe « deux Peuples, deux États ». Nous le savons tous, il y a urgence. Bientôt Israël sera confronté à une alternative désastreuse : soit devenir un État où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays ; soit mettre en place un régime qui déshonorerait Israël et le transformerait en une arène de guerre civile.

2. Il importe donc que l’Union européenne, comme les Etats-Unis, fasse pression sur les deux parties et les aide à parvenir à un règlement raisonnable et rapide du conflit israélo-palestinien. L’Europe, par son histoire, a des responsabilités dans cette région du monde.

3. Si la décision ultime appartient au peuple souverain d’Israël, la solidarité des Juifs de la Diaspora leur impose d’œuvrer pour que cette décision soit la bonne. L’alignement systématique sur la politique du gouvernement israélien est dangereux car il va à l’encontre des intérêts véritables de l’État d’Israël.

4. Nous voulons créer un mouvement européen capable de faire entendre la voix de la raison à tous. Ce mouvement se veut au-dessus des clivages partisans. Il a pour ambition d’œuvrer à la survie d’Israël en tant qu’État juif et démocratique, laquelle est conditionnée par la création d’un État palestinien souverain et viable.

C’est dans cet esprit que nous appelons tous ceux qui se reconnaissent dans ces principes à signer et à faire signer cet appel sur

www.jcall.eu./

Thème : Rubric. Un Blog WordPress.com.

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 33 followers