Nouvelle Societe

24-10-09

La magouille au pouvoir

Filed under: Auteur — pierrejcallard @ 12:42

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On voudrait parler d’autre chose, mais on ne pense qu’à ça.  Évincé de Vision Montréal après la divulgation du financement de sa campagne par le plus important fournisseur de la Ville de Montréal, Benoît Labonté a crevé l’abcès et avoué enfin ce que tout le monde soupçonnait :  un système de collusion et de corruption préside à la distribution des contrats, au sein de tous les partis, de tous les paliers de gouvernement au Québec.

On ergotera, mais bien peu de Québécois, aujourd’hui, ne sont pas convaincus que la gouvernance et l’administration, à Québec comme à Montréal,  ne soient pas pourries. Toute la classe politique est compromise, par la phrase fatale de Labonté  que personne ne nie, mais qui est au contraire reprise par ceux qu’il attaque : TOUT LE MONDE SAVAIT.

La confiance n’est plus là.  Je pourrais élaborer sur le phénomème, mais ce serait inutile et prématuré. On a ouvert la boîte de Pandore. Demain on en saura plus. La semaine prochaine davantage, et nul ne doute que l’on n’aille vers un haut-le-cœur généralisé dont peu de politiciens sortiront indemnes.  La population va exiger la mise au rebut de la caste dirigeante actuelle … et chercher des hommes nouveaux. C’est de ça qu’il faut parler.

Parler, en particulier, du rôle des médias. Un clivage va se dessiner au sein des médias, entre ceux qui veulent accompagner cette quête pour une nouvelle façon de gouverner et ceux qui vont rester engoncés dans leurs certitudes de bien-pensants, loyaux à une élite discréditée, prêts à monter aux barricades pour défendre un indéfendable statu quo. Il va falloir juger rapidement de la crédibilité qu’on peut accorder à chacun.

C’est pour cette raison que je crois indispensable, aujourd’hui, de comparer à l’attitude courageuse d’un Alain Gravel  ou d’une Marie-Maude Denis, qui sont à l’avant garde d’une recherche de la vérité, celle pernicieuse d’un Alain Dubuc.

Le privilège des médias, de commenter les campagnes électorales sans être soumis aux contraintes budgétaires  imposées aux citoyens ordinaires, est une “licence 00″ qui leur est accordée de tirer pour tuer les réputations; elle repose sur une présomption de bonne foi et d’impartialité.  Elle ne doit pas être utilisée par quelqu’un à qui son journal fournit un énorme public, pour qu’il présente ses préjugés sans discernement et sans l’ombre d’une justification.

Quand Alain Dubuc de Cyberpresse,  de qui on est en droit d’attendre une opinion reposant sur des faits, se permet d’écrire “ J’exclus en partant Richard Bergeron, un hurluberlu bavard qui ne devrait pas être dans cette course et qui n’a pas ce qu’il faut pour diriger une grande ville” , je suis profondément choqué.  En quoi Bergeron est-il un hurluberlu ?

Je ne vois aucune idée de Dubuc qui soit aussi pertinente que celles que Bergeron propose.   Je ne vois, non plus, rien de plus bavard qu’un chroniqueur comme  Dubuc qui s’est fait une carrière à déblatérer sur le nationalisme québécois et qui s’autorise aujourd’hui des jugements sur l’administration municipale, domaine i.a. où il ne connait rien. Allez ! Des preuves Dubuc, des preuves, faites comme si vous pouviez apprendre un peu de journalisme honnête de Gravel et de Marie-Maude.

Il est révoltant qu’un grand groupe de presse – dont les acquaintances politiques n’ont rien de discret – laisse un de ses sbires déféquer à ses caprices sur un candidat sérieux dans une élection qu’on prétend démocratique.  Je constate – est-ce une coïncidence ? – qu’en voulant  exclure  SANS AUCUN ARGUMENT  le seul candidat dans cette course dont le parti ne soit pas compromis dans des magouilles scabreuses, Dubuc prétend limiter la décision des Montréalais  à “du nouveau qui soit exactement semblable à l’ancien“.  On veut nous  faire choisir entre la peste et le choléra.

Le DG des élections devrait rappeler Dubuc à l’ordre. C’est dans cette optique que j’ai fait parvenir la plainte qui suit et dont on a accusé reception.

****

Je considère inconvenant, malfaisant – et injustifié à sa face même – le jugement que porte le chroniqueur Alain Dubuc de Cyberpresse et autres médias, sur le candidat a la Mairie de Montréal Richard Bergeron.

Alain Dubuc dit: ” J’exclus en partant Richard Bergeron, un hurluberlu bavard qui ne devrait pas être dans cette course et qui n’a pas ce qu’il faut pour diriger une grande ville”

Cette opinion péremptoire que rien ne soutient, arrivant au moment précis où le candidat Bergeron reçoit un appui croissant sur les blogues mêmes de Gesca, semble fait dans l’intention de nuire et me semble inconciliable avec la privilège que concède la Loi aux médias d”exprimer des opinions sans être soumis aux limitation budgétaires des camoagnes électorales, privilège reposant au départ sur une présomption de bonne foi et d’impartialité.

Alain Dubuc abuse ici de ce privilège pour des raison inexpliquées. Il doit des excuses au candidat Bergeron et à ce 20% des électeurs qui à ce jour, le soutiennent et ont droit que leur choix ne soit pas indûment discrédité sans cause.

Salutations distinguées

Pierre JC Allard

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Bonjour monsieur Allard,

Nous avons bien reçu votre courriel au Directeur général des élections du Québec et l’acheminons pour considération auprès des directions concernées.

Veuillez accepter, monsieur Allard, nos salutations distinguées.

François Simard
Préposé aux renseignements

Directeur général des élections du Québec
Fsimard@dgeq.qc.ca
1-888-ELECTION (1-888-353-2846)


J’invite à en aviser aussi Monsieur François Simard, tous ceux qui, comme moi, trouvent abusive cette sortie du chroniqueur de Cyberpresse. Voyons ce qu’il en sortira. Ce sera un bon test du niveau de démocratie où nous en sommes rendus

Pierre JC Allard

http://www.electionsmontreal2009.com/monblogue/pierre-jc-allard/un-premier-chacal-en-maraude

http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/10/20/bergeron-neglige-des-parieurs/

20-10-09

Bergeron: le négligé des parieurs…

Filed under: Actualité,Auteur — pierrejcallard @ 8:39

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Les élections à Montréal se déroulent dans une ambiance de gabegies et de prévarication comme, de mémoire d’homme, on n’en avait pas vue. L’administration en place était déjà dans la mire pour une affaire de société publique privatisée dans des circonstances  équivoques, puis utilisée pour des transactions  sur lesquelles la police enquête. C’était mal parti, pour le maire sortant. Mais…

Mais juste un début… La campagne débutait a peine, qu’un rapport  dévastateur du Vérificateur général forçait l’annulation du plus important contrat  de histoire de la ville, laissant en suspens bien des questions.   Plus grave encore, survient une affaire de corruption de conseillers municipaux, emmêlée de tentative d’extorsion, avec allusions à la Mafia et aux Hell’s Angels.

Pour beaucoup, le bilan éthique de l’administration Tremblay la mettait hors–jeu, pavant la voie pour Louise Harel, la candidate rivale, dont on ne mettait pas en doute l’honnêteté…  Mais, il y a deux jours, coup de tonnerre. Ce n’est pas Harel, mais son premier lieutenant, l’homme qui semble destiné à la présidence du Comité exécutif  – et donc le premier responsable pour les milliards de contrats qui seraient donnés par une éventuelle administration Harel – qui est accusé de faire financer sa campagne … par le même contracteur-citoyen qu’on a vu partout dans les scandales du régime Tremblay. Inquiétant

Inquiétant, car c’est l’homme, entre autres, qui voudra ces milliards de dollars de contrats.   De là à penser que les dés auraient été pipés en faveur dudit contracteur, quels que puissent être les résultats des prochaines élections, il n’y avait qu’un pas que l’imaginaire populaire a vite franchi.  Exit, donc, Benoît Labonté et Madame Harel, veuve d’un lieutenant qui ne répond plus au téléphone, semble en aussi mauvaise posture éthique que le Maire sortant.

C’est dans ce contexte que hier, 19 octobre, a eu lieu le débat télévisé entre les trois candidats. Trois ?  Eh oui … Jusqu’à hier, pour les médias qui aiment les situations simplistes, il n’y avait qu’un duel entre Louise-la-Séparatiste, et Gerald–le-Jocrisse, la première roublarde comme pas une, le second inféodé aux Libéraux de Québec et donc, sans surprise, grand distributeur de contrats généreux.  Un duel simple…. Mais les deux mousquetaires étant un peu amochés, on a découvert qu’ils étaient trois. Et c’est le troisième, Richard Bergeron, qui est sorti grand gagnant du débat.

Et pas seulement par défaut, suite à la totale contre-performance de Tremblay et de Harel, mais aussi par la richesse de ses idées et le sérieux de ses propositions.  Seul des trois, il a semblé avoir un plan et une stratégie.  Il n’est pas un orateur enlevant - il manque de pratique au jeu du « ne-rien-dire » – mais sur le fonds, il est clair que Bergeron a marqué des points. Et quand c’est parti…  difficile de remettre le dentifrice dans le tube.

Simultanément, au scandale Labonté dans sa cour, Madame Harel a perdu d’autres points hier par son incapacité à dire une seule phrase en anglais !  On ne sait pas si cette incapacité lui nuit davantage parce qu’elle semble une forme d’incompétence, ou parce qu’elle apparaît comme une provocation aux électeurs anglophones. Mais elle y perd.

Tremblay, pour sa part, quand il dit que tout va bien, a de plus en plus l’air d’un imbécile heureux… Ce matin, le journaliste André Noel a ajouté aux inquiétudes concernant Tremblay, en révélant que 46% en valeur des contrats accordés par la ville au cours de son mandat l’ont été à seulement quatorze (14) soumissionnaires…  dont, en bonne place, ceux liés à tous ces scandales de la SHDM, des compteurs d’eau et de la réfection du toît de l’Hôtel de Ville qui a donné lieu à des tentatives d’extorsions…

Conclusion: ce matin je ne parierais pas sur le résultat de cette élection, mais le momentum a tourné. Si je DEVAIS parier, je pense que Bergeron a le vent dans les voiles et pourrait très bien la gagner.  Ce qui va créer la panique dans quelques milieux.

Panique au sein du crime organisé et des syndicats, panique aussi au sein du gouvernement de Québec, pour qui une victoire de Bergeron serait une menace.  Menace pour le suivi des grenouillages habituels, mais aussi, à moyen terme, menace pour l’avenir du PLQ, car l’apparition d’un homme crédible soulignerait la vacuité du désert qu’est aujourd’hui la politique québécoise.   Ni Charest, ni Marois, ni Taillon ne font vibrer la population…  Un nouveau joueur, arrivant porté par un vent de victoire, brouillerait sérieusement les cartes.

Parce qu’une victoire de Bergeron serait TELLEMENT dérangeante, on peut s’attendre à ce que tout ce qu’on appelle “Establishment”  monte au front pour lui barrer la route.  Dès demain, peut-etre ce soir, les médias vont tout faire pour trouver des squelettes dans son placard, au besoin en inventer.  Les rumeurs les plus folles vont courir.

Suivre la façon dont cette campagne va s’orchestrer sera un bon exercice pratique pour identifier et comprendre les ficelles dont se servent ceux qui ont le pouvoir pour faire barrage à tous et à tout ce qui pourrait changer quoi que ce soit.  Pour stopper tout changement. À tout prix.

Ils sont puissants, mais il y a eu des circonstances où quelques personnes, avec peu de moyens, ont changé le cours des choses.  Il ne faut jamais l’oublier. Je pense que je vais prendre la peine d’aller voter pour Bergeron.

Pierre JC Allard

Addendum, dernière heure:  Dans les heures qui ont suivi la publication de cet article,  Alain Dubuc, un chroniqueur  de Cyberpresse du groupe Gesca, a dit comme ça, en passant, sans autres explications que  Bergeron était un hurluberlu qui n’avait rien de ce qu’il fallait pour diriger un grande ville…   La grande faiblesse du Système, c’est qu’il nous prend TOUS pour des cons.

PJCA

09-10-09

Quand la misère fait bander

Filed under: Auteur — pierrejcallard @ 2:58

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Brassens pensait à Fernande.   Il y en a pour qui c’est plus compliqué.  Plus discutable…  Ainsi, quand un certain Mitterand,  pas le grand Mitterand,  mais son neveu qui est  tout de même aujourd’hui, de son état, Ministre de la culture de la République française, vient se vanter dans un livre à succès d’avoir honorer de sa clientèle ces bouges de Bangkok où l’on tient captifs des enfants des deux sexes  pour le plaisir des pédophiles du monde entier, ça fait  discuter.

Quand Monsieur le Ministre nous explique  que c’est divin, dans le sens du Marquis, le tourisme sexuel, et nous dit :  « ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément et… ce  spectacle me plait, au delà du raisonnable »….    Ça fait jaser.

Ça fait jaser beaucoup.  200 000 visites en 24 heures, seulement sur les sites de Rue 89 et d’Agoravox.  La France s’est scindée en deux clans,  et il semble bien que quiconque restera neutre se fera marcher dessus… Une affaire Dreyfus, mais à l’âge de l’Internet et des blogues.  La France, qui piaffe impatiemmnet sur la berge attendant qu’on lui dise quelles immondices le courant Clerastream charrie, va ainsi pouvoir s’ébattre tout de suite dans un autre ruisseau fangeux.

C’est un merdier plus facile d’accès, car les méandres et les trous du lit de Clearstream peuvent  être  ardus à  négocier quand on n’a pas la badge de nageur en eaux troubles ….  Alors  que  Lambda et sa dame, même à  leur plus quidam, comprennent tout de suite que les guili-guilis payés cent sous au tiers monde, avec des  pubères et pré-pubères tenus en esclavage et battus pour performer, ne collent pas du tout avec cette « certaine image de la France » dont parlait le Général.

Tout le monde le voit…   Ce qui crée problème,  car ce  scandale arrive au moment précis où beaucoup – peut-être une majorité -  de Français sont si las de la corruption du népotisme et de la magouille de leurs élites politques, qu’ils souhaiteraient  les jeter tous « en un sac en Seine » comme Buridan ou, plus hygiéniquement, les mettre dans le premier égoût..  Ce scandale exemplaire, s’il faisait consensus,  apporterait l’occasion d’un autre  clivage qu’entre la  Gauche et la  Droite, créant  l’occasion d’une “union sacrée” des  Propres contre les Malpropres.   Un leadership à prendre….  Évidemment, les politiciens s’empressent de se positionner selon ce nouveau critère. … et  la course démarre.

De loin en tête, au premier virage, Marine Le Pen du Front National.   C’est elle qui a eu le génie de trouver et de diffuser  les aveux nauséabonds du Ministre.  On lui en veut d’être à Droite, mais elle présente bien, avec fougue et éloquence. Surtout,  dans ce dossier, elle  a avec elle au départ les deux-tiers des Français. C’est donc l’œil rivé sur les impacts politiques  que chacun prend position en France et que les médias interviennent.

Avec cette conséquence surréaliste que  Mitterand se trouve vite des défenseurs, puisqu’il apparaît plus important de contredire une Le Pen vertueuse que de condamner un Mitterand coupable. Marine qui projette une image autrement plus fascinante que les Segolène , Martine et autres éléphanteaux.  Une image plus sympathique, aussi,  – ne serait-ce que pour son appui loyal  à un père bien vilipendé  –  que les  Sarko, Bayrou et Cohn-Bandit.

Donc on défend Miterand…  Attention ! Je ne dis pas que dans un État de droit il ne faille pas  donner le bénéfice du doute.  Comme individu et citoyen, devant un tribunal, -  si la 5è
République avait le courage de l’y traîner, ce que je crois qu’elle n’a pas ! – Mitterand aurait droit à toutes les contorsions pour l’innocenter. Il aurait même droit, comme Villepin aurait dû l’avoir, à ce qu’on ne le traite pas de coupable avant qu’il n’ait été condamné. Je dis cependant que, comme homme public, il doit être soumis à d’autres règles.

La population, qui lui accorde comme individu le droit à ses perversions, n’a pas l’obligation de les tolérer quand il la représente.  Disons en « correctanto » que César devrait avoir avec sa, son ou ses partenaire sexuel(le)s des comportements qui ne font pas courir le quidam-civis gallicus au vomitorium.

Il ne s’agit pas ici de morale sexuelle ; je suis des premiers a ridiculiser le puritanisme des Américains et j’ai écrit bien des articles sur ce sujet.  Il s’agit d’être complice d’un Vel d’Hiv sans fin, ou des milliers et des milliers d’enfants sont enlevés, vendus., concentrés dans des bouges, violés, torturés…   Un Ministre de la France n’a pas à jouir de la misère.

Mitterand l’a fait et la proclamé. On est sans excuse de vouloir faire l’impasse sur cette infamie. On n’en est plus ici au clivage gauche-droite, mais à celui qui doit séparer la dignité des comportement orduriers.   Ce “Fredo”  s’est maintenant fait un prénom qui salit le nom qu’il porte.  Je suis d’accord avec Marine Le Pen : il ne doit pas rester Ministre de la culture. .On le défend en parlant  d’autodafe ?  Soit. J’assume. Passez-moi la torche. Anathema sit !

Ceux qui ne connaissent pas le Sud-est asiatique ne devraient  pas intervenir dans ce débat..  Or ceux qui ne pensent que petite politique le font.  Les bien-pensants, au bord du gouffre font un pas en avant…  Au lieu de concéder  un point à Marine Le Pen, l’Express  parle d’une attaque de la « Fachosphère »…  C’est une erreur, car s’il faut être  fasciste pour dire que  « celui  qui se flatte d’être un esclavagiste profitant de la pire misère humaine pour assouvir ses plaisirs n’est qu’un être immonde ». (Imhotep sur Agoravox)… il se portera bien des chemises noires cet automne.

C’est une grave erreur , car si on colle l’étiquette, « facho » à ceux qui refusent qu’on protège  la pédophilie par copinage – comme Mitterand  défend Polanski et l’Express, Mitterand –  on  encourage des rapprochements.   Si Mitterand est excusé, qui  doutera de la communion en corruption de toutes ces élites pourries de la gouvernance, qui sont dans les « Affaires » de Clearstream, de Taïwan, de Karachi… ?

Ne sautons pas  à la conclusion que la France va basculer à droite.   Mais n’oublions pas que si le débat sort des enjeux sociaux et économiques perennes  – pour lesquels personne ne semble avoir quoi que ce soit d’innovateur à proposer -  et  devient pas défaut une  lutte de la Vertu contre le Vice, de nouvelles alliances se créeront , le débat deviendra plus émotif et donc plus populiste… et nul ne sait où tout ça mènera.

Il est malsain de faire porter du noir à une population en colère. Ne lui dites pas « facho ». Elle pourrait vous prendre au mot.

http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/20-lemancipation/

http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/12/cette-mochete-de-democratie/

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