Quoi qu’on dise où qu’on fasse, nous sommes les sujets d’un empire dont le coeur bat à Washington. Hélas, il y a un caillot dans l’aorte. De toutes les stratégies pour bâtir un monde meilleur, il n’y en a pas de plus simple ni de plus indispensable que d’agir sur la politique américaine. Un simple pontage suffit pour que les flux de la science et de la richesse reprennent leur cours normal, pour que la fièvre baisse, que le pouls se calme, que la paix revienne et que notre civilisation survive.
Hosannah, l’Amérique a encore la santé pour que cette intervention se fasse sans danger. Le 7 novembre 2006, l’opération sera tentée. Une défaite des Bushistes aux élections pour le Congrès et le Sénat donnera aux partisans du bon sens les moyens d’arrêter les métastases de l’obscurantisme, de la corruption, du fascisme et de la simple bêtise qui s’apprêtent à faire mourir l’Amérique.
On ne réalise pas à quel point l’Amérique est au bord d’une guerre civile, à la merci d’un autre New-Orleans ou du premier accident boursicoto-monétaire. Si l’Amérique meurt ou paralyse, on la regrettera, car il n’y a pas encore en Occident un pays ou bloc qui puisse prendre sa relève.
Si vous connaissez un Américain… parlez-lui ! Exhortez-le à ne pas laisser passer ce rendez-vous avec l’Histoire auquel n’est invité que le « Civis Americanus » encarté, même si ce sont nous tous du reste du monde qui ferons aussi les frais de sa décision.
Il y a une multitude de bonne raisons pour arrêter Bush le 7 novembre. Ce site en a souligné quelques-unes que je rappelle ci-dessous.
Terri Schiavo et les débiles mentaux
Rogelio Maynulet et les débiles mentaux
New-Orleans: quand les digues cèdent
Nous comptons sur l’Amérique. Elle a le choix… nous pas.
Pierre JC Allard